24 avril 2008
Sfar, Trondheim, Donjon et moi.
Joan Sfar va avoir 37 ans. Pour en savoir plus, c'est ici.
La première et dernière fois que je l'ai vu, il a du me prendre pour une arriérée complète ; je portais son dernier album (le dernier tome du Bestiaire amoureux) alors que je faisais la queue pour demander une dédicace à Lewis Trondheim - oui parce que ces deux-là dédicacent en même temps, au même bureau ; impossible d'aller voir les deux, tellement il y a de queue... Du coup, il m'a regardée bizarrement, et a arrêté quand je suis allée reposer son album pour en prendre un autre - pour une heure et demie de queue, j'étais contente de pouvoir piocher dans les bacs de Delcourt...
À part ça, je l'aime mais il est marié avec enfant(s).
C'est lui, là :
Le deuxième - Lewis Trondheim, pour ceux qui ne suivent pas (Shame on you ! Shame !), a été Président. Hé ouais.
Du Festival d'Angoulême 2006, et ça, c'est encore plus classe que d'être Président de la République. Hé ouais.
Il joue du ukulélé (Sfar aussi, mais je viens juste de m'en rappeler), d'après certains il a un piercing au têton gauche, et j'étais toute déçue d'apprendre que Lewis Trondheim c'était un pseudo.
Il a dessiné pleiiiiiiin de trucs. Ma série préférée, c'est celle-là :
C'est juste génial, comme série de BD. La vraie vie, mais pas que ; obligation de s'identifier à un des personnages ; humour rigolo, nostalgie... Je n'ai pas trop les mots pour décrire. Lapinot est un lapin qui chausse du 88, a bien du mal en amour, notamment à cause de sa timidité maladive, a des amis un peu boulets ; il lui arrive des aventures de tous les jours que Trondheim arrive à nous montrer comme extraordinaires.
Et donc, il y a 10 ans, ils ont pris leurs crayons et ont entamé Donjon.
Une série énorme : 127 tomes minimum - ils en ont sans doute paru depuis que j'ai perdu le compte.
Découpage chronologique :
- Donjon Potron-Minet raconte la jeunesse (et plus) du gardien du Donjon. C'est celle-là, ma partie préférée - surtout parce qu'elle est dessinée par Christophe Blain et que c'est beau, mais aussi parce que le gardien était vraiment chou quand il était jeune.
- Donjon Zénith narre l'époque où le gardien du Donjon est... gardien du Donjon ; embauche d'Herbert le Canard, aventures avec Marvin le Dragon
- Donjon Crépuscule : c'est la fin. Le Donjon n'est plus qu'un tas de ruines, le gardien a disparu, Herbert a total pété un câble et se prend pour le maître du Monde (mais parfois il est cool) ; Marvin le Dragon est tout vieux, et Marvin le Lapin (ça suit ?) prend la relève.
Et ensuite, on a :
- Donjon Monsters : on se concentre sur les personnages ; aventures en parallèle des trois périodes chronologiques que je viens de citer...
- Donjon Parade : pendant Donjon Zénith, les potos d'Herbert le Canard et de Marvin le Dragon suivent leurs propres (ou sales) aventures. On suit donc les quêtes de gros monstres affreux.
- Donjon Bonus : le Jeu de rôle de la série.
Et pour moi, ce soir, c'est soirée Donjon Bonus.
Au Café de la Danse, Lewis Trondheim et Joan Sfar organisent une soirée privée Jeu de rôles pour fêter les 10 ans de Donjon.
Et moi j'y vais, parce que samedi mon papa (fan de Lewis Trondheim grâce à votre servitrice (moi-même)) m'a parlé de cette soirée. Du coup j'ai pu choper des invites.
Du coup j'ai trois places en trop... parce que j'ai pris 5 places et que je n'ai trouvé que mon papa pour m'accompagner. Mes amis de lycée qui me restent sont en vacances. Mes amis de fac sont déjà pris... ou ne m'ont pas répondu (haha, adieu amis de fac). Ha non en fait, pile au moment où je tape ses mots, je reçois une réponse !
---- pause Fnac pour aller acheter la BD que je vais me faire dédicacer (oui parce qu'il y a aussi une dédicace, là maintenant tout de suite, je suis à la bourre haaaaaa ! Ça m'arriverait pas si j'avais un Blackberry, je pourrais envoyer mes notes bloguesques par mail de n'importe où...) ----
En fait, le texto disait Oui mais.
Et puis on s'en est envoyés plein et finalement c'est
Non.
J. est en train de négocier avec sa mère pour pouvoir venir (J. est majeure depuis un bail, mais sa mère est un peu space par moments). Donc, si vous suivez, pour l'instant j'ai 3 places en rab'. J'ai pensé en filer une à Romain mais il me prend pour une grosse conne maintenant, alors...
Donc, si vous suivez toujours,
et si ça vous tente,
je peux vous filer une invite pour venir aussi...
Mail : pinkslug(at)hotmail.fr
Je réponds aux intéressés dès que je reviens de la dédicace.
À part ça, je suis en train de manger une salade "manger de poule" : tomates, riz, maïs ; et je viens de me mordre l'intérieur de la joue très fort et j'ai mal. (Allô Maman, bobo, tout ça).
===== EDIT =====
C'est bon, n'en jetez plus, je croule sous les demandes...
Haha.
De toutes façons, trop tard pour convenir d'un rendez-vous ou quoi : j'abandonne!
Donc j'irai SEULE avec mon père, puisque c'est le SEUL à m'aimer en ce bas monde !
13:54 Publié dans Un bouquin ? | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : trondheim, sfar, chat du rabbin, grand vampire, professeur bell, coquinou, chat
22 mars 2008
Les Aventures de Laure et Poulet
Tout d'abord, qui est ce Poulet.
On l'connaît pas çui-là, vas-y on va lui faire sa teufé !
Poulet est le nouveau surnom pour Chéri. Ou plutôt, un de ses nouveaux surnoms.
Parce que j'ai pas su piocher parmi vos propositions de surnoms pour le concours Saint-V. Sorry, mais on dirait que ça va être No cookies for cool nems. (Nems = blogueurs, dorénavant. Salut les nems !)
Donc Poulet, parce que ça vient d'un délire entre nous deux (hihihi nous deux, rien que nous deux et pas le reste du monde, nous deux comme sur une île, nous deux comme Roméo et Juliette ou Charles et Diana Camilla) et que Poulet, j'aime bien. Mais « Chéri » reviendra faire une apparition de temps à autre – et je m'autoriserai peut-être à alterner avec certaines de vos propositions, genre « Bichon », qui me fait bien tripper. [Merci Fanette.]
Je suis sûre que dans 40 ans (à une vache près, puisque je ne connais pas l'âge véritable et véridique des amants maudits en question) on sera pareils qu'eux, Poulet et moi.
Chaque année depuis quatre ans - je crois, je vais au Salon du Livre. J'aime bien. Même s'il y a toujours foule quand j'y vais (généralement le dimanche), il y a de la lumière, de l'aération, les gens sont détendus (gros contraste avec le Salon de l'Éducation, pour ne pas le nommer) ; et il y a toujours de sauteurs que j'aime bien qui acceptent de dédicacer des livres que je possède depuis longtemps (Martin Winckler par exemple), des dessinateurs qui veulent bien se fendre d'un dessin sur un papier ou un carnet (Boulet ou Laurel : bizarrement, je n'avais pas osé demander ça à Lewis Trondheim), voire des surprises marrantes, comme François Bayrou ou J-P Raffarin aperçus derrière une foule d'agités..
Bref, c'est devenu THE tradition, au même titre que le Festival du Livre et de la Presse Jeunesse à Montreuil, et mon hésitation à aller au Festival de la BD à Angoulême (se soldant toujours par un Non, trop cher, trop bondé, trop difficile à organiser).
Cette année, j'étais décidée à y aller le dimanche après-midi pour voir Berberian. Berberian, co-auteur d'Henriette et Monsieur Jean, gagnant du Grand Prix d'Angoulême 2008 – et donc futur président du Festival 2009, s'il-vous-plaît.
Et pis j'ai lu dimanche matin sur le blog de Boulet qu'il serait lui aussi au Salon du Livre, sur toute l'après-midi. Argument suffisant pour convaincre Poulet (ho mon Dieu ! Poulet et Boulet c'est presque pareil... Faut que je trouve encore un autre surnom !!) d'y aller, puisqu'on l'avait raté de très très peu à Montreuil.
Bref, on a chaussé nos abattis. Avec un peu de mal et de manque de coordination.
On se retrouve à 16h30 sur la 12 (alors que Berberian commençait à dédicacer à 16h, oups), pour causes diverses et variées : vote, banque, brunch ultra-prolongé, métros ratés...
16h45, on est dans la file pour l'entrée au Salon. Si la dédicace dure plus d'une heure, c'est dans la poche. En plus, j'avais prévu les invitations étudiantes, que Poulet avait imprimées (le travail d'équipe, rien de tel). On réussit même à se mettre dans la bonne file d'attente, celle où il n'y a pas marqué « Caisses ». – De vrais winneurs.
On avance, on avance, on avance, on va toucher les portes du doigt...
Quand un vigile demande à la queue de reculer. Queue, recule, Mer Rouge ouvre-toi.
Ni vu ni connu, en deux entrechats Poulet chéri et moi nous faufilons derrière la porte. Huhu. Plus que 6 personnes entre nous et le détecteur de métaux. Tiens, un détecteur de métaux ? Ha oui, c'est Israël cette année.
Mais pourquoi les vigiles ferment les portes ? Régulation du trafic, comme dans le métro ? Y a trop de monde à l'intérieurdel'Arche de Noé alors on coupe les ponts ?
Les vigiles gueulent des trucs. On fait semblant de ne rien entendre.
Puis ils nous demandent de dégager. On re-fait semblant.
Mais la troisième fois, plus possible de faire semblant. En plus, les vigiles ont des têtes à avoir été recrutés dans les couvents de la Mafia russe.
Donc on sort. Mais on reconstitue la queue, parce qu'il est hors de question qu'on se fasse banane, je dois voir Berberian moi.
Puis, un chien (nan, je blague). Un gosse. Un trentenaire avec une kippa. Une mémé, deux mémés, trois pépés. Une femme qui ressemble à Juliette Binoche, un rouquin qui ne ressemble pas à mon ex, des familles qui doivent rouler en Espace, une mémé, deux ados gothiques, trois trentenaires mecs, quatre trentenaires filles, deux pépés badgés écrivains, une maman et sa poussette avec un gosse dedans, deux couples mignons, unefilleavecuntournesolsurlesacàdos unmecquiressembleàDwaynedansLittleMissSunshine unpépédeuxpépéstroispépés unefamillejuiveaveckippaintégrée deuxpépés desadoshabilléestoutenrose desbadgés deuxmémés
Le Salon se vide.
Les gens causent (haut et) fort.
Des mecs avec des talkies débarquent.
C'est comme à la télé en mieux, parce que la pluie on la sent pour de vrai sur sa peau.
Un petit vieux aux dents pourries nous dit qu'il y a eu un coup de fil pour prévenir d'un attentat.
Poulet me serre contre lui.
Je rigole, quand on a survécu à un (plutôt deux ou trois, en fait) gazage de CRS on peut très bien survivre à une explosion à des centaines de mètres. Jaune, quand même, le rire – même si je n'y crois pas, à cette bombe. D'ailleurs, j'en profire pour me blottir un peu plus dans les bras de Poulet : j'ai le droit, y a une menace d'attentat terrorriste, je veux mourir dans les bras de mon Aimé.
Le contenu de l'Arche de Noé se vide. Les descendants des Dinosaures (selon un de mes profs de bio de première année de licence, que J. vénère, les oiseaux sont les derniers des Dinosaures. Je ne me souviens plus des arguments, donc...) et les marsupiaux sortent en masse, tandis que les poulets rappliquent. Les condés, pas des clones de Poulet, hein.
Ils parlent de problème technique.
Je dirais qu'ils nous prennent un peu pour des cons.
Ils parlent aussi d'évacuer le Parc des Expositions en intégralité.
Je dirais qu'ils ont fumé la moquette.
Au bout de 10 minutes, Poulet, les yeux mouillés et les cheveux bleus suppliants, me demande à quel moment est-ce qu'on craque. Soldat, un vrai soldat ne craque pas. Je suis ici pour servir mon pays, je tiendrai jusqu'à la mort.
Ou jusqu'à avoir envie de chocolat.
On a craqué 5 minutes plus tard. Les poulets braillaient, les vigiles recrutés chez la Mafia russe nous scrutaient à qui mieuX mieuX, les gens fuyaient en hurlant.
Donc nous nous sommes trissés à tire-d'aile, comme la graisse quand on fait fondre du chorizo.
Ou telle la mouette rieuse, tiens.
Comme je n'ai aucune envie de mourir écrasée/étouffée/piétinée dans le tromé parisien, parce que c'est carrément moins glamour [Attention, aparté : Moi, Glamour, oui. Tenue du jour : chaussures, jean sur culotte (vaut mieux ça que le contraire), sous-pull découvrant une épaule si je joue d'icelles (les épaules), cheveux langoureusement relevés. La parfaite tenue Glamour. Si on oublie que les chaussures sont des baskets qui furent roses dans une autre vie (deux jours après achat), le jean une récup' de ma soeur qui n'en voulait plus parce qu'il était devenu trop grand pour elle (pas de justice en ce bas monde) et qui a perdu tous ses boutons (le jean, pas ma soeur), la culotte une Dim achetée par le biais de La Redoute qui perd tout son tissu par voie d'élastique lâché interposé, les cheveux en queue-de-cheval pour le sport et le sous-pull... ma seule fierté, ouf. Comment ça, on s'en tape de comment je suis sapée ??] que mourir dans un attentat terroriste palestinien à Paris, je décide qu'on va prendre la 8 à Balard (hooo, comme Boulet ! C'est un signe !) plutôt que la 12 à Porte de Versailles, allez hop soyons fous sortons les galinettes de la réserve.
Quelques foulées après la sortie, j'avise un quatuor de greluches batifolant autour d'un homme mûr (enfin, plus mûr que les greluches). L'homme mûr tient un livre de Guillaume Musso dans la main. Dans l'autre, un stylo. Et il adresse un sourire à une greluche.
J'en déduis que c'est Guillaume Musso.
Je demande à Poulet s'il pense que c'est une bonne idée d'aller dire à Guillaume Musso que j'ai lu la première page de son roman paru en 2006 et que c'était tellement à pleurer que j'ai préféré regarder les clients de la librairie-papeterie-presse dans laquelle j'officiais acheter Closer et « Témoignages » de N.S., alors que je me faisais sérieusement chier derrière mon comptoir sans chaise.
Il a dit que non, c'était pas gentil. (Hooo je l'aime mon Poulet.)
On a continué notre bonhomme de chemin vers Balard.
Je vois une greluche se faire photographier par une autre greluche, entourée de deux mecs qui ont l'air de porter des masques.
Avec des grosses bouches.
Et un énoooorme menton.
Les frères Bogdanov !!!!!
14:29 Publié dans Un bouquin ? | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : salon du livre, alerte à la bombe, chéri, poulet, guillaume musso, bogdanov, igor et grichka
28 janvier 2008
Jean et Henriette, par Philippe et Charles
J'avais toujours eu envie d'aller au Festival d'Angoulême.
Non, je n'ai pas concrétisé cette envie cette année. J'ai juste arrêté d'avoir envie d'y aller. Trop de monde.
Et cette année, j'ai été folle de joie en lisant le nom du gagnant du Grand Prix d'Angoulême. Ou plutôt, des gagnants.
En 2006, Romain avait explosé de joie en apprenant que c'était Lewis Trondheim - le Maître de la nouvelle génération BD.
Ce matin, j'ai failli faire de même en apprenant que c'étaient Philippe Dupuy et Charles Berberian. Les auteurs dont j'aime le plus les histoires, le sens de l'humour, le ton. Un dessin vivant, des héros plus qu'attachants. Je les connais depuis que j'ai 8 ans, quand je lisais Henriette (l'histoire d'une ado mal dans sa peau, avec des parents totalement abracadabrantesques de beauferie, des 'copines' ultra-superficielles et un meilleur ami super-héros obèse dans ses rêves) dans JeBouquine.
Puis j'ai découvert Monsieur Jean, j'ai craqué et tout dévoré. Dès que je suis millionnaire, je m'achète l'intégrale - avant celle de Lewis Tondheim.
Rien que d'y repenser, j'en frétille de contentement.
Lisez, vous ne serez pas déçus - c'est une fan qui parle.

(et puis, y a La Marie en plastique, un très bon album, qui a aussi décroché un prix. Contente je suis.)
22:20 Publié dans Un bouquin ? | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
30 décembre 2007
sexki à ixx
Deux Noëls :
Dans le Nord, puis à Chamonixx. Avec la grande famille paternelle, puis dans l'intimité avec juste mes parents et mes deux soeurs.
Niveau cadeauxx... Ca faisait longtemps que j'avais eu aussi peu ! Ca m'a fait tout bizarre. Même si en fait, j'ai été plutôt gâtée : de la part de mon cousin, j'ai reçu ça :

que j'avais demandé expressément.
Et, hmmm, une "lampe-porte-bougie-chauffe-plat" qui ne m'a pas vraiment plu,mais mon cousin ne me connaît pas tellement bien... En fait, pour le Noël en Grande Famille, on a un système de tirage au sort pour les cadeaux entre "adultes". Chacun tire quelqu'un d'autre au sort et doit lui offrir un cadeau, entre 25 et 100€ selon la personne... Mon cousin (le mari de ma cousine, histoire de compliquer les choses) m'a tirée au sort, et moi j'avais tiré un autre cousin - qui se trouve être le beau-frère de celui qui m'a offert le cadeau. Je lui ai fabriqué des truffes (d'après la recette de Luciole en couleurs) et ma mère lui a acheté pour moi un coffret de chaussettes (une paire par jour pendant une semaine) dans un magasin cher.
Pour la première fois depuis longtemps, j'ai apprécié le Noël en famille. Mes cousins plus jeunes ont enfin passé la puberté et sont plus accessibles. Et il n'y a que deux personnes qui m'ont demandé ce que je faisais cette année et pourquoi je n'étais pas en école de paysagisme (parce que j'ai raté le concouuuuuuuurs !).
Le 24, soir de notre arrivée à Chamonixx, ma mère avait prévu une raclette. Inutile de dire que depuis, mes bras et mes cuisses sont entièrement faits de fromage !
J'ai tristement regardé ma famille recevoir leurs cadeaux, parce que je n'ai eu qu'un seul paquet ; mais pas des moindres: un lecteur mp3.
Celui-là même, mais en blanc.
Le problème, ce n'est pas qu'il n'est pas bien. Je ne l'ai pas encore essayé.
Le problème, c'est que ma petite soeur de 14 ans s'est fait offrir le dernier iPod Nano par son parrain. Et qu'elle a reçu une grosse enveloppe de sa marraine. Bref, le soir de Noël, au moment des cadeaux, j'étais jalouse et plutôt d'humeur à casser des briques, alors qu'il n'y a franchement pas de quoi !
Sinon, sur Chamonixx, tout s'est bien passé. J'ai skié 3 jours pendant 5h d'affilée, j'étais affublée d'une splendide combi rose pâle et j'arrivais presque à m'en foutre, j'étais très laide avec mes bonnet, grosses lunettes et écharpe. Comment font les autres pour être sexy au ski (pour être sexki) ? Je veux la recette. J'ai visité un bout de Suisse et je n'ai même pas vu de vache. J'ai mangé du boudin et téléphoné près de la cheminée de la résidence. Et bu du vin chaud. Et assisté à la messe de Noël. Je voulais me faire des potos mais je n'ai parlé à personne... en partie aprce que Chamonixxest peuplée aux 3/4 d'Anglais !
Bref, ce fut une bonne semaine de vacances, et j'étais triste de revenir à Paris ! La montagne me manque.
14:55 Publié dans Baroudage, Interactions sociales : je vis !, Manger !!!, On s'en va ?, Un bouquin ? | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ski, chamonix, noël
22 septembre 2007
Arthuuuur ! vs. Riad.
Chéri's back !
Hmm, bon, pour deux jours et demi seulement. Mais je suis très z'heureuse qu'il soit là, alors voilà quoi, je veux bramer mon bonheur et ma joyeuseté dans tout le Gai Paris.
Vendredi soir, il m'a accompagnée au Virgin Mégastore des Chams-Élysées parce que je voulais absolument une dédicace de Riad Sattouf. On a attendu pendant plus d'une heure, entourés de gorilles pas commodes - et apparemment la BD à dédicacer devait obligatoirement avoir été achetée juste avant, dans le Virgin.
Sattouf dédicaçait avec Matthieu Sapin, Christophe Blain, Charb et Arthur de Pins. Matthieu Sapin vend très bien sa BD à base de dégueulis - bizarre, j'aurais jamais pensé apprécier une bande dessinée qui cause d'un super-héros qui combat ceux qui l'emmerde en vomissant ; Christophe Blain n'avait pas l'air d'avoir de problèmes non plus (je me suis aperçu trop tard qu'il avait participé à La Chemise de la Nuit, le tome de Donjon que j'ai offert à Chéri, flûte j'eus pu faire d'un caillou deux coups) ; Charb était souvent tout seul - mais quelle idée de dessiner des gens aussi jaunes que les Simpson ? Et Arthur de Pins était assiégé de donzelles en chaleur.
Faut dire que le mec a des antécédents. Déjà, c'est l'ex de Laurel - donc il est forcément au coeur de plein de ragots. en plus, il est beau gosse. Par-dessus tout ça, ses animations sont vraiment géniales. Bon, ce jeune homme s'est lancé dans la BD et l'illustration, et là j'aime moins. Il a conservé les mêmes graphismes que pour certaines de ses animations, et je trouve que ça ne s'applique pas à tout - et certainement pas au format BD. En tout cas, il a ses fans ; et celles-là, c'est pas mon genre. Grandes, blondes et apprêtées, et surtout, l'attitude digne de la Princesse au Petit Pois (que ceux qui ne connaissent pas ce conte lèvent le doigt et fustigent leurs mères respectives ! c'est honteux !). Pendant qu'on patientait, des libraires traquaient ceux qui étaient venus pour Charb. Et à chaque fois qu'on leur demandait qui elles attendaient, Blondasse-en-chef sortait "Naaaaaaaan, nous on est venues voir Arthuuuur !". "Arthur". "Arthur". Jamais de "Arthur de Pins", qui pourrait préciser le pourquoi du comment du pourquoi, et indiquer que non tu n'es pas sa super potesse de maternelle ou son ex. "Arthur", comme l'animateur TV, c'est peut-être ça qui m'énervait le plus !
Le pire, c'est qu'elles ont pu passer avant nous, pff trop vénère quoi grave, parce qu'"Arthur" avait quand même moins de fans que Riad Sattouf.
M'ont énervé celles-là.
M'enfin, je me suis calmée dès que j'ai pu passer, que "Riad" m'a fait la conversation et m'a fait oublier les grognasses d'à côté.
Et puis après, on est allés voir le match et ON A GAGNÉ !!!
14:49 Publié dans Un bouquin ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20 septembre 2007
Vous aussi, lisez ça (je vous assure, c'est super !) :
Je viens de perdre toute une note sur les bouqins que j'ai adorés récemment.
Là, je vais m'énerver !! Pourquoi donc les créateurs de Hautetfort pensent qu'on écrit une note en 1/4h ? Personnellement, je mets trois fois plus de temps. Le fait que je traîne à écrire ne veut pas dire qu'il faut que je quitte ma session !!
Bon. Allez-y, lisez sans hésitation :
Côté vrais adultes : L'Étudiant étranger, de Philippe Labro ;

côté grands ados : Entre Chiens et Loups, de Malorie Blackman,

et Le Secret de Chanda, d'Alan Stratton ;

côté ados tout court - grands enfants : Tobie Lolness, de Timothée de Fombelle.

Mais bien évidemment, ne restez pas cantonnés dans vos catégories, les quatre méritent d'être lus !
15:45 Publié dans Un bouquin ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note














