14 mai 2008
Chroniques de Saint-Tropèze (4) : Hot-freeze
Jeudi soir, Poulet est venu rejoindre ma petite famille (et moi-même, donc) à Saint-Tropèze.
J'en profite pour pousser une gueulante écrite sur les autorités ferroviaires. 40 euros et 3h30 de trajet pour un Lyon-Saint-Raphaël, c'est un peu pousser Mémé dans les orties (c'était le trajet le moins long et le moins cher). Alors si en plus, il faut se taper 1h30 de trajet pour accéder à la gare de Saint-Raphaël, gare la plus proche du périmètre (embouteillages mes amis), moi je dis non, autant prendre l'hélicoptère. Ça tombe bien, on a remarqué une piste d'atterrissage pour hélicoptères privés sur une plage à quelques minutes en voiture de l'appart'. On n'a plus qu'à devenir potos avec Johnny H. pour qu'il nous prête le sien.
Entre le jeudi soir et le samedi matin, 10h, 5 personnes ont donc été entassées dans le pas-trop-petit appart' de location. Premier soir. Poulet prépare le tiroir-lit du salon, je m'approprie le canapé au-dessus. Je vais dire bonsoir à mes parents, et mon père me sort, d'un ton plutôt malaimable (mais peut-être me mépris-je) : Bon, vous faites silence hein ! Vous vous couchez vite, je te rappelle que cette pièce est très sonore. Soit il était vénère parce qu'on venait de faire une bataille d'oreillers en gloussant comme des sagouins, soit je venais de prendre la douche froide du siècle. J'ai donc été tel le glaçon avec Poulet, de peur que Père de moi-même débarque dans le salon avec une torche Maglite braquée sur nous au moindre bruit de salivation.
Vendredi matin, je décide que nous partirons en vadrouille avec parents et soeur de moi-même. Après 20 minutes devoiture et autant de marche, on se pose sur une petite plage, juste à côté d'une presqu'île. Poulet et moi partons explorer la presqu'île tandis que famille de moi-même se dore la pilule on the beach. La presqu'île est hyper escarpée et pleine de buissons qui piquent. Les seuls buissons qui ne piquent pas ont tenu le rôle de goguenots pour les visiteurs précédents. J'abandonne l'idée séduisante de Sex in the buissons.
Vendredi midi. La vache. On est rouges. Poulet déteste bronzer sur le dos et est donc sur-crâmé du derrière de cuisses et de genoux, et du dos évidemment. Une partie de son dos est juste rosée : l'endroit où j'ai joué à la masseuse et appliqué de la crème solaire (Nivea, très efficace). On voit très bien la limite de mon posage de crème : une bande sur le côté droit et une bande au-dessus du caleçon de bain sont rouge vif. Moi, je luis, tel le phare rougeoyant d'Alexandrie. C'est antisexuel à mort, et de toutes façons j'ai envie de trucider la moindre personne qui me touche. C'est mort pour Sex in the garden of the résidence.
Vendredi aprèm. Sieste. On glandouille sur un des deux lits de la chambre que je partageais en début de semaine avec ma petite soeur. Ma petite soeur entre, sort, rentre, re-sort, c'est sa chambre après tout. Et puis la sieste telle que l'entendent mes parents se terminent, et ils filent à la piscine en embarquant ma soeur. Oui oui, on vous rejoint. Après nombreux bisous, en sous-entendu. Pas nombreux bisous plus tard, ma soeur resurgit - pas à un moment critique, mais presque. On va partir marcher, vous voulez venir avec nous ou pas ? Sinon les parents disent qu'ils peuvent vous déposer quelque part. Poulet a envie de visiter Saint-Tropèze, pour voir. Let's go to Saint-Tropèze, alors (l'appart' est basé à 500m de la frontière entre saint-Tropèze et le monde réel, mais il faut marcher le long de la Nationale pour y aller). Arrivederci à l'idée de Sex in the bedroom of ma soeur.
J'emmène Poulet le long du port, dans les rues emplies de boutiques de luxe, près du clocher rouge et jaune, à la Citadelle. J'ai chaud et envie de boire un verre, mais pas assez pour y investir 5 euros (le prix moyen du verre d'eau à Saint-Tropèze). J'achète une bouteille d'eau pétillante au Casin*, à la place. On rentre en longeant la plage et j'ai fichtrement envie de me baigner... Mais pas Poulet, parce qu'on s'est déjà baignés le matin-même et que l'eau est frisquette. Tant pis, je mets juste les pieds...Ça me vexe un peu, qu'il ne veuille pas se baigner avec moi... les genoux... Bon, j'y vais en entier, je fais rapide !
J'adore nager en étant assez loin de la plage pour pouvoir ne voir que les montagnes. J'ai l'impression d'être ailleurs.
Puis, je me rends compte que je baigne dans le fuel rejeté par les yachts, parqués au port de Saint-Tropèze à quelques centaines de mètres. Pour la poésie, on repassera, je sors de l'eau.
J'ai la peau toute froide ! Je me réchauffe un peu au soleil et en marchant, mais mon épiderme reste tout frais.
On rentre à la maison et il n'y a personne.
Donc, on en profite.
Et ça donne un truc que même Cosmo, daans sa grande sagesse, n'avait pas imaginé.
Je suis toute froide à cause du bain dans le pétrole, il est tout chaud à cause des coups de soleil du matin qui cuisent encore.
Très bizarre.
Et très chouette.
Je n'ai pas encore trouvé le nom, Hot-freeze sex, Sex in the chaude froidure ?
Une heure plus tard, le reste de la famille est rentré et j'ai ré-enfilé ma ceinture de chasteté.
EDIT> Un article de Marianne sur la mort de Saint-Trop' ici.
15:39 Publié dans Tout ça c'est de sa faute à LUI, là | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : saint-tropèze, johnny, halliday, hélicoptère, sexe, poulet, chéri
08 avril 2008
Cépavrai ?
Ce week-end, il m'est arrivé un truc de dingues. De vrai gue-din, même.
Je suis allée chez Poulet/Chéri à Lyon.
Non ??
Si.
Bon, c'était pas ça le truc de gue-din.
Le truc de gue-din, c'est qu'après avoir terminé à 19h, il ne me restait plus qu'un quart d'heure pour empaqueter mes effets. J'ai pris mes bouquins d'économie pour travailler, mes notes de cours, mon PC pour bosser et regarder Dr House dans le TGV, mdes débardeurs les plus mignons, ma brosse à cheveux et ma brosse à dents.
Et j'ai oublié de prendre des sous-vêtements de rechange.
Non ??
Si.
Options envisagées : acheter des trucs pas chers à H&M, me faire offrir de la lingerie, rester nue sous mon pantalon (option Brad Pitt dans Fight Club).
H&M introuvable, Poulet insensible à mes nombreuses insinuations pro-lingerie. Les hommes sont décidément des êtres incompréhensibles...
Du coup, j'ai passé la journée de samedi en boxer blanc Célio.
Non ??
Si.
So bioutifoul ! So naïce ! So sexy !
Et bah, je vous ferai dire qu'à l'heure où l'androgynie sonne à toutes les portes, je me trouve vachement in. Remarquez, j'ai toujours adoré me travestir en mec. Porter des chemises d'homme (telle Lynette Scavo dans toute sa splendeur), des cravates, essayer les vieux noeuds papillon de mon père... D'ailleurs, cet été j'ai participé à une soirée garçon/fille et au départ on ne m'a pas reconnU. Faut dire, Laurent, the viril side of moi-même, n'était pas vraiment connu du public.
Pourtant je fais tout pour me faire accepter comme homme. Je rote, je suis graveleuse, je mange comme 4, je ris fort, je drague les poulettes. Ça marche pas.
Et en boxer, je me sentais très mâle.
Non ??
Si.
Un boxer, quand on n'a pas de tuyau d'arrosage ni de boules de pétanque rattachées au pubis (oué bon, vous saisissez l'image, ça peut être aussi Stabilo + balles de ping-pong !), c'est vachtement pas confortable. Femmes de tous horizons, entendez-moi :
quand vous partez en week-end, n'oubliez vos sous-vêtements que si vous comptez le passer en camp naturiste !
Parce qu'en plus d'êtrez inconfortables pour les femelles, les boxers de mec sur une fille c'est vraiment antisexuel. Ce qui peut sembler évident, mais moi tout ce que je savais de la chose c'est qu'Alizée portait les caleçons de Jérémy Châtelain.
+++
Désolée de ne pas donner de nouvelles fréquentes. J'attends de voir comment va continuer la 'crise' (tout est relatif) déclenchée par ma note sur Francis (Sailor Banana : tu avais raison !)
22:44 Publié dans Tout ça c'est de sa faute à LUI, là | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : boxer blanc
24 mars 2008
Merci Laure, d'avoir tuné mon portable !
Certains d'entre vous s'en souviennent, mon portable est rose. Genre rose rose.
Genre celui-là :

Je l'aime toujours d'amour pur et j'ai envie de tirer les cheveux des filles qui l'ont (pas très nombreuses, heureusement). Parce que je n'aime pas avoir la même chose que tout le monde ; c'est valable pour le portable, l'ordi ou le t-shirt.
Et bien maintenant, mon portable est ultra-personnalisé. Je crois que personne ne pourrait en avoir un exactement pareil.
Parce qu'un portable, on peut le personnaliser comme on veut en lui mettant des bijoux qui font gling-gling, des strass cadeaux de Girls! ou Fan2, des mini-gloss, des autocollants.
On peut le casser, l'érafler, le rayer.
On peut le tuner en lui changeant les touches.
On peut acheter de nouvelles sonneries, de nouveaux fonds d'écran avec des dauphins (je n'ai rien contre les dauphins, mais je trouve tous les fonds d'écran arborant des dauphins carrément ridicules) ou des chatons qui jouent avec des pelotes de laine dessus.
Mais moi, j'ai fait mieux. Hé ouais.
Depuis jeudi dernier, mon portable sent les fruits rouges.
Ça vous la coupe, pas vrai ?
Vous voulez savoir comment on fait pour avoir un portable qui sent les fruits rouges ?
1) Il faut disposer d'une personne qui vous appelle fréquemment. Genre tous les soirs. Le préférable serait que cette personne ne vous ait pas encore appelé(e) le soir où vous avez prévu de tuner votre portable.
2) Il faut avoir un lit en hauteur avec échelle. Ou une échelle tout court, ou bien un escabeau.

Ce qui est très pratique avec cette échelle, c'est que je peux poser plein de trucs sur les barreaux, quand tout traîne par terre dans ma chambre. Quand la femme de ménage vient, les Ciel et Espace et Courrier International, mes cours en vrac, les feuilles de Sécu, se retrouvent sur les barreaux.
À l'instar de ma radio portable (très pratique quand je veux prendre ma douche ou écouter de la musique aux w-c... je sais, c'est très classe), de mon téléphone, des carnets de croquis ou de mes tasses de thé/tisane.
3) Il vous faut aussi de la tisane. Ma préférée du moment, c'est la tisane Lipton aux fruits rouges. On sent vachement la framboise, et c'est un de mes fruits préférés de chez préféré.
Ça y est, je sens que vous subodorez la suite !
Faites-vous une tisane un soir en rentrant des cours.
Posez-la sur votre échelle, un barreau en-dessous de celui où vous avez posé le portable en rentrant.
Lisez Courrier International 5 minutes, posez-le sur le barreau encore en-dessous. Et allez préparer le dîner. Des nouilles chinoises, votre maman sera contente.
Pendant que les nouilles cuisent, vous pensez ouïr votre sublime sonnerie de portable. Chouette, c'est Poulet qui appelle ! Précipitez-vous dans la chambre.
Retrouvez votre portable toujours en train de sonner...
Plongé dans la tasse de tisane (encore à moitié pleine).
La tasse était mauve, la tisane est rose-rouge, mon portable est rose. C'était très joli. Et limite mystique : mon portable allumé sous le niveau de la mer, qui vibrait et tintait gracieusement dans le liquide rose.
Évidemment, en vibrant, le portable était tombé de son barreau. D'ailleurs, ça lui arrive souvent, je le retrouve souvent par terre dans ma chambre.
Épilogue :
Je l'ai fait sécher.
Il remarche.
Je me suis quand même un poil énervée (quand Chéri m'a appelée. En plus de ce regrettable incident, il a joué avec mes nerfs.)
Il fait un peu Scrouitch scrouitch quand j'écris un SMS.
Ça a bien fait rire Ginger.
J'ai un peu honte.
Mais bon, il sent encore un chouïa les fruits rouges !
13:03 Publié dans Tout ça c'est de sa faute à LUI, là | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : téléphone, portable, rose, tisane, connerie, gaffe
13 février 2008
Maudite Saint-V.
[Diable, avec cette chanson, on pourrait croire que je suis au bord du suicide. Que nenni, c'est juste que le titre colle avec le texte.]
La Saint-V., toujours.
Déjà, c'est important d'en parler avec le principal concerné.
Conseil inutile ? Pas évident. L'année dernière, on n'en avait pas vraiment discuté et je suis totalement tombée des nues quand j'ai tilté que comme je ne lui en avais pas parlé, il n'avait absolument rien prévu. Enfin non, pas absolument rien : venir à la fac comme tous les jours, faire une partie du trajet avec moi en métro au retour, dîner avec ses parents à 20h comme tous les jours, ce n'est pas rien. Ca s'était à peu près bien fini, heureusement.
Donc, cette année, on en a parlé. Il a cours le 15, donc on ne sera pas ensemble. [J'ai failli lui demander de sécher les cours. Mais vu que je le sermonne à chaque (rare) foisqu'il le fait "T'es payé pour devenir l'élite de la Nation, si t'y vas pas ça veut dire que le contribuable paie pour rien, tout ça parce que tu t'es couché à pas d'heure !", je ne pouvais pas, c'est contre mon éthique personnelle. Sans blague.]
Et pourtant...
Je ne peux pas m'empêcher d'espérer.
D'espérer quoi ?
La surprise.
Comme dans les films, ou pas. Il me demanderait le soir du 13 (ce soir, donc) à quelle heure je finis le lendemain, sous prétexte de savoir à quelle heure m'appeler. Le jour J, il prendrait le train et viendrait me chercher à la sortie des cours. Je ne serais bien sûr absolument pas prête à sa venue, donc avec les cheveux gras, la moustache brune, des poils sous les bras et sous les sourcils, le nez rougeaud as usual, mes fringues moches [Je suis sûre que maintenant, vous brûlez de me connaître], je me sentirais horrible mais il me dirait quand même que je suis superbe [comme dans les films, on a dit !] Il pourrait avoir des roses à la main, être rasé de près et sentir bon le Cristobal ; aller saluer Lancelot, Dan et tous les mecs près de moi à ce moment-là (soyons fous) ; on prendrait le métro en même temps que les gens avec qui je rentre d'habitude, il me dirait "on sort à telle station" et m'emmènerait... je sais pas où, où il veut tant que c'est une surprise. Le je sais pas où serait un endroit chaleureux, où je ne me sentirais pas anti-classe, et où on pourrait avoir un peu d'intimité, parce que bordel Saint-V. oblige. Et puis à la fin de la soirée il me raccompagnerait jusqu'à chez moi, tel le gentleman un soir de Saint-V.
Ce serait juste parfait doublé de merveilleux. Und sehr romantisch.
Et moi le lendemain, contemplant mon bouquet :
Le caillou dans l'assiette de pâtes, c'est que surprise il n'y aura pas. Puisqu'il a cours, puisqu'il aura pensé que comme je lui ai dit C'est bon, j'en mourrai pas ça sera effectivement tout aussi bien de se voir le 15. Le bonhomme sait bien mon adoration pour la Saint-V., par conséquent je pense qu'il est soulagé d'être loin et pas under pressure de ma part.
Et moi je serai triste, parce que comme une connasse je ne lui ai pas demandé de sécher pour être là plus tôt. Et je ne me suis pas saignée pour y être.
Le pire sera sans doute de passer la journée accrochée à mes roses distribuées par le Secours Populaire, comme l'année dernière (quand tous les mecs du métro avaient un énorme bouquet entre les pattes).
Si surprise il n'y a pas [arrête d'espérer ! Surprise il n'y aura pas, tu le sais], j'essayerai de faire contre mauvaise fortune bon muscle cardiaque, et je rejoindrai Maria au bowling avec ses potos.
Attention, question existentielle.
Quels sont les cadeaux de Saint-V. que vous aimeriez recevoir ?
Pour, ce serait soit un pendentif en cristal Swarovski (comment ça, ça ne cadre pas du tout avec Moi ? je tombe amoureuse de ces machins dès que je passe devant une de leurs boutiques), soit un bouquin (je précise que le Swarovski est profondément number one). Ou alors un parfum. Ou alors un pull de mec avec son parfum. Ou alors un filtre H-alpha pour mon télescope. Ou bien un week-end à Venise. Ou alors...
Ca m'intéresse de savoir ce que vous aimeriez qu'on vous offre, les filles pour savoir si je suis un minimum normale, les mecs pour savoir si ce que je compte offrir est potable.
Et n'oubliez pas mon concours Saint-V., je n'ai pas encore décidé et vous avez jusqu'à demain soir ! (Comment ça, ce blog pue la morue-greluche niaise depuis que je suis en blocage sur la Saint-V. ? Paaaas du tout !)
12:05 Publié dans Tout ça c'est de sa faute à LUI, là | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Chéri, Saint-Valentin, Saint-V., surprise, romantique, roses, cadeau
10 février 2008
Super-Chaussette had a dream
I have a dream !
Ha non, excusez-moi, faute de temps. Je reviens au prétérit: I had a dream. This night.
J'ai rêvé que je sortais avec Lancelot. [Rappel : Lancelot = poto de fac, avec qui j'ai passé pas mal de temps au premier semestre ; à présent, comme il redouble son deuxième semestre de L2 et qu'il sèche ses quelques cours de L3, on ne se voit plus beaucoup en ce moment.] Pas tip-top comme situation. En plus, c'était vraiment agréable. Mais à la fin du rêve, je lui disais que Désolée, je sortais avec Chéri, et que je le préfèrais. Victoire du Bien sur le Mal par K-O, fêtons le retour de WonderWoman.
Le rêve m'a quand même laissée dans un très bon état d'esprit. J'aime bien séduire, c'est tout. Tant mieux si ça tombe sur Lancelot, qui est un mec bien et déjà pris (=> pas trop de risque de dérapage - surtout si ça reste tapi au fond de mon inconscient !) Manque de confiance en moi, peut-être ?
Du coup, je me suis posé quelques questions de rigueur. Je ne les retranscrirais pas ici, je me fais déjà chier moi-même. En tout cas, j'ai été obligée de constater que le pull de Chéri n'est pas assez efficace comme talisman. La prochaine fois, je lui demande des chaussettes non-lavées !

Ha, en parlant de pensées adultérines... Tout à l'heure y a un scout qui est passé à la maison aider à démonter la cuisine, j'en aurais bien fait mon quatre-heures !
(je précise, il semblait avoir dépassé le seuil de la majorité, je ne me rendrais pas coupable de détournement de mineurs !)
20:20 Publié dans Tout ça c'est de sa faute à LUI, là | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
07 février 2008
Asperges, Ikea et J-7
Après 3 jours d'absence-boulot, mon père est de retour. Ce qui coïncide de façon heureuse avec la "fin" des travaux de la cuisine: il reste à peindre et à poser les plinthes, mais ça y est, on a un four, des plaques chauffantes, un évier ! Du coup, j'ai bien mangé, vu que mon père avait craqué pour des asperges. Miam-mioum. [Et quand je fais pipi ça sent bizarre, aussi: la faute aux asperges.]
Ha, et puis après j'ai joué à Barbie bricoleuse. En version brune d'1m69 qui râle tout le temps, c'est-à-dire moi-même. "Putain putain putain j'en ai marre, mais qu'est-ce que t'as foutu ? Toutes tes vis sont de travers ! Putain je suis obligée de repasser derrière ! Le tournevis, steuplaît. Le tournevis-euh ! Mais nan, pas le cruciforme, l'autre, merde-euh !" (j'ai traité ma petite soeur comme une arriérée, mais en même temps c'est pour sa commode que j'ai passé une heure et demie à genoux avec un tournevis...) On en est à l'étape 5. Youhou. Sur 22. Pas Youhou, finalement.
Revenons à nos moutons.
Nos moutons, c'est-à-dire l'événement de l'année, les élections municipales la Saint-V. bien sûr. J-7, hop hop hop, tous sur nos tapis de sol, on a un corps de rêve à se fabriquer pour dans une semaine je vous signale. Enfin, vous (ceux qui sont en couple et veulent commémorer le jour, évidemment) avez un corps de rêve à vous fabriquer, parce que moi j'aurai encore mon statut de veuve rock.
Ma décision de ne pas descendre sur Lyon a été appuyée par le fait qu'il me reste 3 comprimés de pilule à prendre. Si je finis samedi, ça veut dire règles mercredi. Et faire 500 (400 ?) km, dépenser 70 euros pour une Saint-V. (j'adore ce rose PQ en arrière-fond, so romantisch !) sans la nuit qui va avec, bah... ça pourrait être génial, mais en fait non, je le sens pas.
Mais la Saint-V., pour moi, ça se marque.
Et donc, attention Mesdames, attention Messieurs (et Mesdemoiselles aussi, évidemment...), je lance un super-concours-de-la-mort-qui-tchue-spécial-Saint-V.
En deux mots (ou plus) : j'en ai ras-la-casquette du surnom de Chéri. Chéri, ça me sort par les trous de nez, c'est commun et limite moche. En fait, j'ai jamais aimé l'appeler Chéri (à part dans ma tête, d'un ton rêveur, comme ça : Mon Chériiiiiiiii !), mais je n'arrivais pas à trouver mieux.
Comme je ne trouve toujours pas mieux, que ça fait un an et demi de blogage que j'essaye sans y parvenir et que ça me saoûle légèrement, j'ai décidé de m'en remettre à vous. Pour toi public, comme dirait un humoriste connu dotés d'yeux bleus.
Donc voilà, le but du jeu c'est de dégoter un nouveau surnom pour Chéri. Ca peut aller de "Cornichon" à "Mon Grizzli" (ouh j'aime bien celui-là), nombre de participations illimité. Clotûre le 14 si tout va bien.
Le gagnant ou la gagnante recevra... l'illustre honneur de voir le surnom qu'il/elle a trouvé mentionné au moins 10 fois par note, vu que je parle non-stop de Chéri.
[Vous avez cru quoi ? Mon argent est investi dans la SNCF, je vous signale.
Bon, ok, si il/elle le désire, je pourrais peut-être même lui envoyer des cookies préparés dans mon auguste cuisine toute neuve. Ca peut se négocier.]
23:55 Publié dans Manger !!!, Tout ça c'est de sa faute à LUI, là | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : asperges, bouffe, cuisine, bricolage, ikea, saint-valentin, chéri
03 février 2008
Nice to meet you !
Chéri est arrivé vendredi[, juste après mon cours de taekwondo. Deux heures avant son arrivée, je m'étais rendu compte que je n'avais pas pensé à emporter de débardeur de sport : j'avais le dobok mais rien pour aller en-dessous ! Précision, le dobok c'est aussi décolleté qu'un peignoir de bain. J'ai du mettre mon T-shirt de la journée, qui s'est retrouvé trempé : après la séance, je suis restée en soutien-gorge sous mon pll en acrylique... Et pour le reste de la soirée, Chéri m'a prêté un de ses vieux T-shirts !]
Pendant le week-end, j'ai subi la totale entourage.
Samedi après-midi, il rend des jeux à son meilleur ami. On se retrouve au café avec un autre mec. Le meilleur ami insiste pour qu'on reste dehors, en terrasse pour qu'il puisse fumer le cigare qu'il avait apporté. Comme je venais de me faire refuser au don du sang parce que j'avais un mal de gorge, j'étais un peu vénère (sur Paris, il fait 10°C avec rafales de vent). A part ça, le mec m'a paru prétentieux - mais j'étais hors du coup, crevée à cause de mon baby-sitting, donc pas objective.
Samedi soir, ça y est, je dîne avec ses parents en présence du frère aîné. Bon repas (ses parents adorent cuisiner) mais ambiance tendue. Ils ont commencé à batailler sur l'opportunisme des idoles écolo : vingt minutes à surenchérir, à ne pas s'écouter, à parler de plus en plus fort, à jouer à une sorte de combat de mâles dominants (sa mère était calme. Ouf). Pendant ce temps-là... J'écoutais le "débat", mais dès que 'avais envie de l'ouvrir, personne ne m'écoutait. Je commençais une phrase et quelqu'un d'autre (le grand frère ou le père) faisait de même à mon troisième mot, avec 20 décibels de plus. J'ai abandonné et vraiment trouvé le temps long... Ce week-end, j'ai eu l'impression que son père n'en avait vraiment rien à foutre de moi. Il ne me regarde même pas quand je parle. (alors que je trouve sa mère adorable !)
En tout, une quinzaine de personnes.
Je sais bien qu'on ne peut pas se faire aimer de tout le monde, mais j'ai essayé. Rire aux blagues des amis, essayer de participer aux conversations. Impression de passer à côté de la plaque.
Je sais bien qu'on ne peut pas aimer tout le monde. D'tes façons,pas assez de place dans mon coeur d'archi-chaud.
Beh heureusement, parce qu'il est hors de question que je me mette à aimer des gens qui n'en ont rien à foutre de moi. Je suis transparente pour certains de ses amis ? Ok, je les évite et j'essaye d'aller vers ceux que je connais mois. On sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher. Son père se tartine de ma vie comme si j'étais une latte de parquet ? Ok, c'est réciproque, il est hors de question que je rentre dans ton jeu : je fais la normale et je continuerai à plaindre ta femme !
Et ça, c'est dans ton cul.
Heureusement, NON ce n'est pas celui du père de Chéri.
22:55 Publié dans Interactions sociales : je vis !, Tout ça c'est de sa faute à LUI, là | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : ET, amis, Chéri, Roswell, rencontres, dispute, conversation
30 janvier 2008
J-16, donc.
Ca y est.
Les radios, les télés, les journaux, bref, tout le monde sauf les gens normaux nous serinent que bientôt, dans 16 jours, c'est-à-dire deux semaines et deux jours [Non, je ne compterai pas en heures !], ça sera le jour où les couples doivent se faire des cadeaux, sourire toute la journée en se tenant la main, passer la soirée ensemble, baiser comme des fous après avoir bu du champagne.
Donc : J-16 avant la Saint-Valentin, on le saura.
Mention spéciale à Evene, qui m'a envoyé une liste de potentiels cadeaux de Saint-Valentin. Un lustre, des bijoux, une ceinture Ben à 300€, des lettres d'amour calligraphiées. Merci Evene.
Un truc immonde, c'est de passer la Saint-Valentin seule. Je le sais, j'ai testé pendant des années, là. Bon ok, j'ai toujours été frustrée de nature (en plus d'être susceptible, jalouse et égoïste. Et gourmande. Et paresseuse. Et...), donc je suis peut-être un cas à part.
N'empêche, je m'étais dit Plus jamais ça.
Et bah si, ça.
Chéri vient de me larguer.
Non, je blague.
Je sais, c'était pas drôle, mais qu'y puis-je ? Ma vie n'est plus assez tragique, faut que j'invente.
Enfin, je blaguais en disant que je métais fait plaquer, mais pas en disant que je serai seule.
Pour le plus jamais ça, j'avais envisagé de prendre le train après mes cours du 14, mes cours se finissent à 19h, j'aurais pris le train de 19h30, hop' surprise je débarque chez toi à 22h, et puis on revient sur Paris tous les deux le lendemain.
Et la marmotte, elle emballe le chocolat... Dans le papier d'alu !
Déjà, l'argent. L'aller-retour coûte au minimum 60 euros. Pour même pas 24h, faut pas pousser Mémé dans les orties (Pôv' Mémé, déjà qu'avec Alzheimer elle n'était pas gâtée...).
Ensuite, le jeudi c'est THE soir consacré aux soirées de son école. Et que ladite école va à tous les coups faire une soirée Spéciale Saint-Val', non ? Note, on pourrait y aller tous les deux comme ça... Mais faudrait que je sois vachement aware pour l'empêcher de se saoûler avant que j'arrive. Et que je prévienne ses potos. Ou alors, que ça ne soit plus une surprise ? Pff, pas drôle, mais envisageable.
Enfin, il vient quand même le lendemain à Paris, normalement. (S'il vient pas je lui pète la gueule avec mes super pouvoirs de taekwondiste ceinture jaune.)
Donc, est-ce que ça vaut le coup ?
Sachant que l'année dernière il m'avait dit que la Saint-Valentin, pffruiiit, limite il s'en battait l'oeil avec une canne à pêche.
Oui mais l'année dernière il ne m'aimait pas autant.
Et puis cette année il m'a dit (enfin, je l'ai entendu, donc je suppose qu'il me l'a dit...) que ça le saoûlait de ne pas pouvoir être avec moi ce jour-là.
Donc, est-ce que ça vaut le coup ?
Si j'avais plus de 15 euros sur mon compte courant, et qu'il n'avait pas cours à 8h pile le 15, je répondrais oui. Là, je suis plutôt engluée dans le doute.
Du coup, je vais sans doute laisser traîner les choses, et quand je me déciderai le train sera décidément trop cher.
Flûte, hein.
19:40 Publié dans Tout ça c'est de sa faute à LUI, là | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Saint-Valentin, Chéri, train
21 janvier 2008
Et ça repart !
Et c'est reparti pour un tour.
Tout va presque bien avec Chéri. Quand l'angoisse est revenue, vendredi soir, je lui ai dit d'aller se faire foutre (à l'angoisse hein... pas à Chéri) et elle n'a plus reparu. Bene. J'avais décidé que ce serait l'heure de vérité ; si ça se passait mal, préparer la rupture. Ca s'est très bien passé - je m'accrocherai au souvenir de ce week-end dès que j'aurai un coup de blues.
D'ailleurs, je crois bien qu'il a adoré la robe rouge. Elle a un peu beaucoup surpris mes amies, qui n'ont pas l'habitude de me voir habillée en fille. J. s'était déguisée en Spice Punk (enfin, c'est ce que j'ai compris), P. en Mélanie B., Anita en schooler et une autre potesse en garde du Palais Royal (elle avait fabriqué tout son déguisement !). À côté, je faisais presque pâle figure - surtout qu'une des boucles d'oreille en coeur que j'avais fabriquées de mes petites mimines s'est décollée ! Mais au moins, je me sentais jolie. J'en ai un peu profité. Dans ma tête, y a une petite place pour Lancelot et il a passé la soirée quasi-seul. Ana a dansé et bu, lui est resté les fesses sur sa chaise la moitié du temps - je suis allée lui parler. L'amitié fille-garçon, j'y crois ; mais j'ai beau faire tous les efforts que je peux, si je deviens trop proche d'un garçon, il restera toujours une part de séduction. Même si je suis prise, que le garçon en question est pris, qu'il mange la bouche ouverte, renifle bruyamment et est fan de cheese-burgers. Bref, j'avais envie de lui plaire. Pas ma faute, monsieur l'Agent... Tant que je sais où je vais, tout ira bien.
J'ai reçu un mail de Romain (le mec avec qui je sortais quand je suis tombée amoureuse de Chéri). J'avais répondu à sa carte de voeux 2008, en y mettant un ton un peu froid parce qu'il n'avait pas répondu à mon dernier mail. Il a gardé le même ton distant en m'expliquant que vu ce mail, on n'avait plus grand-chose à voir l'un avec l'autre. J'ai relu le mail en question, et ô seigneur ! J'en suis sur le cul. C'est le genre de trucs que j'écrirais à J., P. ou Anita, mais certainement pas à une personne avec qui je n'ai eu aucun contact depuis un an. Sans blague, j'avais même écrit caca... Faut dire que j'avais été quelque peu éprouvée, c'était peu après la dernière fois que j'ai revu les amies avec qui j'ai rompu, et un quart d'heure après avoir appris pour Littlefrench. Bref, en relisant, j'ai eu un peu honte de moi. Et je comprendrais presque qu'il ne m'ait jamais répondu puis traitée de conne loufoque (hmm, j'ai légèrement extrapolé mais je sens que c'était sous-entendu !). Presque. Ca va saigner !
Mes vrais cours ont repris. Finie la belle semaine d'éco en jeu de rôle, bonjour les cours un peu chiants... Dans la nouvelle fac, en plus. Ca y est, il semblerait que toute ma fac a enfin déserté l'ancien campus pour le nouveau. J'essaye de m'habituer, mais je préférais largement l'ancienne, globalement.
Toujours à la bourre. J'ai appris ce matin que j'étais désignée (en tête de liste...) pour travailler l'article scientifique en anglais de mon choix et l'exposer à la populace (15-20 personnes, c'est peu mais j'ai la trouille) demain aprèm'. Glups.
J'ai regardé les pages du New York Times, de Newsweek et du Guardian. Globalement, j'ai trouvé les articles du Guardian beaucoup plus intéressants (y en avait un sympa sur une bactérie qui attaquait les gays dans le New York Times, mais j'ai un peu les foies de devoir parler sexe et anus en cours) Finalement, mon choix s'est porté sur les effets de la caféine sur les femmes enceintes.
En bref : tout revient à la normale. C'est tant mieux comme ça ? Je suppose que oui.

Ha, et puis, pour ceux qui s'inquiètent pour ma santé pédestre (je sais qu'il y en a !) : avant de me recouvrir généreusement les ongles de vernis rouge, j'ai montré mon gros orteil à mon papa qui m'a dit que ça ne ressemblait pas à une mycose (bah quoi, j'en ai jamais eu moi, je sais pas à quoi ça ressemble o:-) ) et que l'ongle avait l'air d'être décollé... Que nenni, lui dis-je, comment veux-tu que mon ongle se décolle alors que le blanc est parfaitement à sa place ? Réponse m'est arrivée le soir même, en voyant que mes salomés avaient fait complètement partir mon vernis sur un quart de l'ongle seulement, l'endroit même où il y a décollement... Ouf. Nan mais sans blague, vous m'imaginez aller au taekwondo (sport de pieds par excellence) avec une mycose ? Et comment je ferais pour avoir ma ceinture verte, moi ?
22:10 Publié dans Interactions sociales : je vis !, Tout ça c'est de sa faute à LUI, là | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
10 janvier 2008
Pour changer :
Je voulais faire une note qui change, j'avais eu l'idée d'un truc qui me faisait rigoler. A faire sur Paint. Comme les articles Hautetfort s'affichent beaucoup plus étroits que sur la page d'écriture, je me suis dit qu'il fallait que je fasse attention à bien la réaliser en hauteur, et plutôt étroite. J'ai fait. Ca consiste en un collage d'images péchotées sur Goooogle Images (alias le moteur de recherche qui me fournit toutes mes visites) qui forment un superbe rébus. Dit comme ça, ça a l'air trop cool et trop fun (ou pas). M'en fait, ça faisait un truc un peu infâme, très court car chiant à faire. J'ai voulu le mettre ici, et ca-tas-trophe ! Le truc est en fait un million de fois trop petit. Inexportable. Tant pis pour moi, tant mieux pour vous...
Le temps de finir cette daube tout ça, j'ai vu le commentaire de Lénia qui me disait d'arrêter de me poser des questions. Hé ben. Je me dis ça un bon billion de fois par jour, à chaque fois que je me pose mes questions existentielles chiantes, en fait. Romain (le mec avec qui je suis sortie deux mois et demi avant de le plaquer de façon fort lâche parce que j'étais tombée amoureuse de Chéri) me l'avait dit une des premières fois où on s'était parlé, et j'avais potassé la chose. J'avais même fait une BD dessus : il me disait d'arrêter de me poser des questions et je me retrouvais le cul sur le siège des chiottes à me demander comment arrêter de me poser des questions.
Mine de crayon, j'en suis toujours au même stade.
Déjà, est-ce que se poser trop de questions empêche de goûter au moment présent ? Je pense que non. Je me pose plein de questions existentielles seulement quand j'ai le temps ou que je ne peux pas penser à autre chose. Donc, forcément à un moment où je ne suis pas dans le moment présent. Je sais, c'est clair comme du jus de boudin ! Mais je me pose ce genre de question après un truc pas cool (mot le plus employé par Chéri : cool) genre prise de mouche par moi-même après quiproquo ; ou bien dans le métro, dans le bus, dans la rue, quand je prends ma douche, dans mon lit après avoir éteint la lumière, sur la moquette de ma chambre quand je suis lasse, quand je fais la cuisine. Sur le siège des chiottes, aussi.
Et comme très souvent ça me saoûle effectivement de me prendre la tête avec tout ça, je me somme d'arrêter. Ca suffit Laure, maintenant t'arrête tes conneries, trop penser empêche de sentir c'est bien connu. Donc maintenant, tu vas bosser. Ou faire autre chose. Bref tu arrêtes de te lamenter et de casser des briques avec ta tête et tu agis !
Sauf que ça marche pas.
Du coup, je continue les questions. Je les transcris ici, et globalement ça m'aide. Je confesse que ça serait plus rigolo si je ne faisais pas autant de fixettes sur la clarté de mes sentiments. J'ai du maaaaal !
D'ailleurs, parfois je me demande... Est-ce que tout le monde a le même fouillis que moi dans la cervelle ? Est-ce qu'on est nombreux dans la race des Parasités par leurs Questions Existentielles ?
Ha tiens, un truc marrant (ou pas). Je viens de penser que j'ai toujours été parasitée par mon trifouillis de cerveau : mais avant, c'était sur le devenir du monde. Oui oui, parfaitement. Qu'est-ce qu'on allait devenir si on continuait comme ça, si on restait aussi égoïste qu'à l'heure actuelle, est-ce qu'on allait mourir dans 10 ans d'une catastrophe nucléaire, pourquoi est-ce qu'on ne se jumelait pas avec le Burkina-Faso, est-ce que l'Univers est seul, qu'est-ce que le vide...
Et je suis devenue nombriliste. Tout un art, l'égocentrisme. Et tout aussi utile, on dirait...

[Bon, j'exagère. J'ai toujours une grosse fenêtre sur les catastrophes dans le Monde. Mais en ce moment, je suis plus préoccupée par mes tourments intérieurs inutiles et exagérés au télescope. Et par le fait que la moitié des visiteurs de mon blog arrivent en cherchant des infos sur les muscles de Zac Efron...]

Play-List pendant écriture : La Métamorphose de Mister Chat de Dionysos, When you were young des Killers et Christina d'Anaïs.
EDIT> Évidemment, Zac Efron c'est juste pour le plaisir de voir augmenter mes stats. A part ses yeux, je ne lui trouve pas grand-chose.
17:35 Publié dans Tout ça c'est de sa faute à LUI, là | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note























