10 septembre 2009
Comme un vagabond
Vous avez remarqué, comme parfois, certaines paroles de chansons résonnent différemment, s'accordant bizarrement aux pensées ?
Ce soir, pour la première fois je saisis les dernières paroles d'un couplet de cette chanson que tout le monde connaît maintenant par coeur :
And I said Mama I am not afraid,
They will take what they will take
And what would life be like without a few mistakes ?
Tout à fait, Charlie.
22:00 Publié dans Au bonheur des tympans | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : charlie winston, like a hobo, musique, réflexion, faux dessin indien
27 juin 2009
Redon-dance
Quand Ned me l'a annoncé ce matin, je ne l'ai pas cru. Évidemment.
Une chanson que je ne connaissais pas, à fond sur Youtube, sur un des ordis de la grande salle du labo. Alors, maintenant c'est toi qui te fais perturber par les vidéos Youtube de Ned, dis-je à Yvan. Ouais, je m'étais dit que ce serait chiant d'éponger ses larmes, mais en fait il tient le coup mieux que je ne l'espérais. Gné ? Quelles larmes ? Pourquoi Ned est censé chialer ?
Michael Jackson est mort, répond Ned à la place de Yvan.
Heu, quoi ?
D'ailleurs je n'y crois toujours pas. Michael Jackson, c'était devenu l'Immortel ; le mec qui aura toujours, une fois toutes les deux semaines, un article qui lui est consacré dans les pages People du 20 minutes du jour, à parcourir rapidement des yeux avant de se plonger dans les cours en retard, sur tous les sujets possibles le concernant. Chirurgie, pédophilie, banqueroute, nouvel album, tournée, come-back, procès encore. Pas possible, peut pas crever, de quoi c'est qu'y vont causer après dans el' 20 minutes ?
Discuter de la mort de Michael Jackson après tout le monde - barbant et inutile - c'est la faute au décalage horaire entre la blogosphère et la Suisse. Et puis zut, c'est redondant et pas classieux.
CEPENDANT. Il faut bien quelqu'un pour rappeler que Michael Jackson, c'est ÇA :
Je ne pense pas qu'on ait été beaucoup à penser, ce matin, que Captain Eo était mort.
Captain Eo, le mec qui en chantant pouvait changer l'horrible reine de presque-métal avec ses griffes acérées en princesse orientale dansant avec les fleurs.
Ouais. Même si on peut penser que Captain Eo, avec la fin de la diffusion du film à Disneyland, et après les changements de peau de Jackson, était déjà mort : une pensée pour Captain Eo.
01:15 Publié dans Au bonheur des tympans | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : michael jackson, mort, décès, star, captain eo, encore un qui crève
25 mars 2009
Whistling another tired song
Kazuo écoute du jazz.
Ça a mis du temps, mais je crois qu'on a fini par s'apprivoiser, finalement. Je découvre peu à peu des aspects plus personnels, je n'hésite plus à dire quand quelque chose ne me convient et à argumenter, et, oui, j'ai fini par le trouver gentil, sympathique, intelligent, pédagogue, patient : un bon chercheur et un bon superviseur...
Kazuo écoute du jazz, mais instrumental. Moi, je préfère le vocal, largement ; l'instrumental me donne l'impression d'être dans un salon de thé ou dans un ascenseur, une musique d'ambiance, pour combler les blancs sonores inesthétiques. Je n'y connais pas grand-chose, mais il m'est impossible de ne pas être touchée par un bon morceau de Jamie Cullum ou Diana Krall. /D'ailleurs, je trouve dommage que le jazz vocal ait tant donné à l'univers de la pub, notamment pour tout ce qui est supposé être sensuel, parfum, café ou voiture intérieur cuir. Il est triste de penser automatiquement à Carte Noire quand on écoute de la bonne musique./
23:56 Publié dans Au bonheur des tympans | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : kazuo, jazz, jamie cullum, gran torino
28 décembre 2008
Room of Angel
On trouve de jolies choses en écoutant la radio Musique de films sur Deezer.
De toutes façons, une radio qui diffuse du Ennio Morricone est forcément une radio bien.
19:53 Publié dans Au bonheur des tympans | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : room of angel, musique, deezer, akira yamaoka, silent hill, bo
14 décembre 2008
Sabali
22:17 Publié dans Au bonheur des tympans | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : sabali, amadou et mariam
11 novembre 2008
Parce que rien ni personne ne pourra jamais remplacer...
Daniel Balavoine,
dont j'avais toujours pensé pendant les quelques années que j'ai passée à écouter Chante France que c'était une femme, et donc qui m'a occasionné une pure révélation quand mon père m'a appris que non, Tous les cris les SOS, c'était un homme qui le chantait.

Daniel Balavoine, punaise !
Mon fils, ma bataille ! Je ne suis pas un héros ! L'Aziza ! Toutes ces chansons tombées dans l'oubli... Sauf quand elles sont dégueulassées reprises par un(e) minet(te) qui veut percer et n'y arrive jamais, bien fait dans sa gueule.
Mort dans un accident d'hélicoptère en 86... Une mort ridicule, d'ailleurs, vu que l'hélicoptère s'est pris une dune. Pff, je vous jure, quelques mètres de sable en moins et j'aurais peut-être eu l'occasion de connaître Balavoine, enfin, de le voir passez chez Delarue ou la Star Ac'... hmm, finalement...
(Vous connaissez l'histoire de Paf l'hélicoptère ?
C'est un hélicoptère qui traverse la rue.
Et paf l'hélicoptère !)

Bref.
Je ne sais plus pourquoi, je me suis retrouvée ce soir à chanter en boucle, à pleins poumons, sa chanson "Sauver l'amour", que j'adorais et avais complètement oubliée.
Découvrez Daniel Balavoine!
Allez, toute un chacun et toute une chacune avec moi, on prend sa brosse à cheveux et on chante avec Daniel !
Partir effacer sur la Gange
La douleur
Pouvoir parler à un ange
En douceur
Lui montrer la blessure étrange
La douleur
D'un homme qui voudrait trouver
En douceur
Au fond de lui un reste de lueur
L'espoir de voir enfin un jour
Un monde meilleur
{Chœurs:}
Qu'est-ce qui pourrait sauver l'amour
Qu'est-ce qui pourrait sauver l'amour
Et comment retrouver le goût de la vie
Qui pourra remplacer le besoin par l'envie
Oh, oh
Où est le sauveur
Oh, oh
Et chaque nuit le peuple danse
En douceur
Croit qu'il peut exorciser
La douleur
Puis lentement quitte les transes
En douceur
Alors revient dans sa conscience
Sa douleur
Au fond de lui sent cette peur immense
De voir mourir ce sentiemnt d'amour intense
{Chœurs:}
Qu'est-ce qui pourrait sauver l'amour
Qu'est-ce qui pourrait sauver l'amour
Et comment retrouver le goût de la vie
Qui pourra remplacer le besoin par l'envie
Qu'est-ce qui pourrait sauver l'amour
Qu'est-ce qui pourrait sauver l'amour
Et comment retrouver le goût de la vie
Qui pourra remplacer le besoin par l'envie
Oh, oh
Où est le sauveur
Oh, oh
{Chœurs:}
Qu'est-ce qui pourrait sauver l'amour
Qu'est-ce qui pourrait sauver l'amour
Oh, oh
Oh, oh
{Chœurs:}
Qu'est-ce qui pourrait sauver l'amour
Qu'est-ce qui pourrait sauver l'amour
Et comment retrouver le goût de la vie {3x}
Qui pourra remplacer le besoin par l'envie
(Sauver l'amour, de Daniel Balavoine, sur l'album Sauver l'amour.
Paroles pêchées sur LyricsCopy.)
(Cet article est rose parce que l'Amour c'est rose.
Mes fesses aussi, depuis que j'ai mangé des carottes.)
22:16 Publié dans Au bonheur des tympans | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : daniel balavoine, musique, chanson française, hélicoptère, ru paul, chanson ringarde à chanter avec sa brosse à cheveux
25 octobre 2008
God is a DJ, life is a dancefloor, etc., etc.
Les chansons précédentes ne sont pas les "vraies" chansons que j'ai choisies pour le tag. Juste un résumé de l'article qui vient, que j'hésitais à publier parce qu'à chaque fois que j'y pense, j'ai un avis différent dessus. Voilà le "véritable" article, celui que je promets depuis des jours (en même temps, ce n'est pas comme s'il était vraiment attendu avec impatience).
Je fus encore une fois (et de bon matin) taguée par Daweed. Cette fois-ci, c'est à propos de la musique, et cette fois-ci, c'est plus dur que d'habitude parce qu'à la place de promettre des blagounettes planquées pour ne pas endormir au bout de 3 lignes (je suis d'humeur casseuse de tags... Sérieusement, qui a eu l'idée de lancer des tags à propos des plats préférés des blogueurs ? Qu'est-ce qui nous a pris de répondre à ça et de le propager? est-ce que quelqu'un s'intéresse vraiment à mes préférences en matière de cuisson du steak (saignant, s'il vous plaît) ou de fromage qui pue (rien ne vaut un crottin corse) ?), il faut donner envie de cliquer sur le triangle.
Pourtant, la musique, c'est un sujet important. Je dirais même plus (Albus), la Musique est le Cinquième Art. [Je profite de cette occasion mirifique pour rappeler le 'classement' des Arts :
1- Architecture
2- Sculpture
3- Peinture
4- Danse
5- Musique
6- Poésie
7- Cinéma
8- ?
9- BD
Et donc pour poser LA question qui fâche : qu'est-ce que le Huitième Art ? J'ai lu de-ci de-là la radio, la télévision (!!), la photographie, et même l'art de discourir. Pour connaitre la réponse, il faudrait demander son avis à Hegel, qui a fait le 'classement' initial - de l'architecture à la poésie. Il paraîtrait que le dixième c'est l'art numérique... (Ah bon ?)]
J'écoute sûrement de la musique depuis que mes oreilles ont été formées dans l'utérus de Mère de Moi-même. J'ai retrouvé dans les vieilles affaires de mes parents une cassette de Nirvana - et un CD de la compil' de musique classique intitulée... "Silence".
Ensuite, les choses se sont gâtées. Jusqu'à mes 10 ans, j'ai eu une nounou qui écoutait RTL. Ma mère nous avait offert, à mes soeurs et moi, des cassettes de chansons pour enfants du genre "J'ai descendu dans mon jardin". On avait aussi en stock les cassettes de Henri Dès et d'Yves Duteil - ce qui m'a valu l'expérience traumatisante que je raconte dès que je peux : imaginez une classe de CM1. La maîtresse, Mme Godillot, enseigne l'art des pourcentages en organisant des sondages ; chacun des quatre membres de la rangée de gauche doit élire son chanteur préféré, le dire aux autres, et ils feront des pourcentages selon les réponses. Trois des gamins choisissent Ricky Martin, qui vient de sortir Un, Dos, Tres. La dernière gamine de la rangée, serre-tête en velours et chemisier fleuri, ne veut pas lâcher Yves Duteil (elle ne connaît pas Ricky Martin), et les trois autres l'engueulent parce que "si elle avait choisi Ricky Martin, ça aurait fait 100%" !
Ensuite, j'ai eu une baby-sitter fan de Chante France... Une année avec elle, et ma culture de chanson française ringarde était assurée pour le restant de mes jours. Muy bueno. Un peu moins chouette quand je me baladais avec mon WalkMan, qu'on me demandait ce que j'écoutais, et que je répondais "Les Lacs du Connemara" (en cinquième, ça pardonne pas).
Ensuite, comme beaucoup d'ados, j'ai écouté Éééééénergiiiiiiie. La radio qui rend intelligent. Le jour où j'ai entendu Jonathan Cerrada, j'ai craqué, tourné le bouton de la radio et suis tombée sur OuïFM.
Je crois que c'est la colo qui a joué le plus grand rôle - enfin, une fille qui y était. Carrément autodestructrice, pour une fille de 14 piges. Elle avait des avis très tranchés sur tout, ça c'est génial, ça c'est de la merde. Je l'admirais, j'ai pompé une grosse partie de ses goûts musicaux ; quand j'ai compris qu'elle me méprisait, j'ai petit à petit gardé ce qui me plaisait et arrêté d'écouter le reste.
J'écoute de la musique à longueur de journée. Quand je n'en écoute pas, je chantonne ou ça joue dans ma tête. Tout le temps, tout le temps. Ça me vient de mon père, il fait la même chose. C'est souvent énervant, mais quand on râle il répond Quand je chante, ça veut dire que je suis heureux, alors comment continuer de râler ? - Surtout qu'en ce moment, il chante rarement. Seulement quand il bricole, qu'il se vide la tête. Alors j'esssaye de ne plus râler.
D'ailleurs, je crois qu'il y a des goûts musicaux qui se transmettent de parents à enfants. Je croyais être la seule à (sur)kiffer And when the rain begins to fall, et récemment ma mère a retrouvé son WalkMan et... chante cette chanson en boucle.
En ce moment, ce qui me plaît le plus dans une chanson, c'est la pulsation. La (contre- ou non)basse est mon instrument préféré, j'adore ce son grave, un peu classe, qui donne le rythme et l'ambiance. Mais dans une chanson, que ça provienne d'une basse ou d'une grosse caisse ou ce soit synthétique, que ça soit sensible dans les basses ou pas, quand il y a un changement de pulsation, j'exulte. J'ai l'impression de recevoir un shoot massif d'adrénaline, je ferme les yeux, je respire un grand coup et le sourire béat arrive. Droguée à la pulsation musicale, quelle classe.
J'aime aussi noter les changements de rythme ou de tonalité, les respirations des chanteurs, les variations d'intonation. [Par contre je hais, j'abhorre quand on entend trop le sourire de celui qui est en train de chanter. Dans la dernière chanson de Tryo (enfin, celle qui passe à la radio en ce moment, "ce matin" je crois), j'ai envie de trucider le gars qui sourit.] [Je hais, j'abhorre aussi les groupes qui ne maîtrisent pas le synthé. Le synthé c'est l'instrument moche par excellence, il faut avoir la Science du Synthé pour en tirer quelque chose de bien - seuls quelques Initiés y parviennent.]
Là, le tag demande des chansons qui comptent. Pas des chansons de passage, de David Guetta, de Cataclop sur du Ennio Morricone, du mimage de basse sur Fluorescent Adolescent des Artic Monkeys ou de rébellion sur Kids de MGMT ; non, des chansons qui comptent. Des chansons testées et approuvées depuis des années, des chansons qui ont à un moment mis l'étincelle dans le muscle cardiaque - et qui la mettent toujours, quand on les ressort des cartons.
Ma chanson number one, celle qui allie tout - les variations de rythme, d'intonations, les balances de pulsations, les prises de respiration du chanteur -, c'est Butterflies and Hurricanes de Muse.
(Oh oui, découvrez Muse ! J'ai du batailler ferme avec moi-même pour ne mettre en ligne qu'une seule chanson... Si j'avais écouté la Face Sombre de mon Être, j'aurais aussi mis Citizen Erased (qui me donne la sensation d'être la Maîtresse du Monde), Hexo Politics, Knights of Cydonia (toujours ce trip de la musique de western qui me donne envie de catacloper tel le cheval fougueux), Take a Bow, Muscle Museum, j'en passe et des meilleures et des vertes et des pas mûres.)
En number two, Don Diego 2000. Une chanson qui ne pulse pas mais qui se trouve pleine de poésie - je trouve.
(Oh oui, découvrez Dionysos ! Un groupe qui ne pulse pas mais qui est drôle, original, poétique, absolument génial en concert. Là, pareil, j'hésitais avec d'autres chansons : Song for Jedi (évidemment), Candy Lady, Liquid Princess, La Métamorphose de Mister Chat, Danse dans ton anorak...)
En number three, je fais un coming-out musiquesque de pioure folaïe.
J'aime Mylène Farmer.
C'est bon, on peut y aller ?
J'écoute moins maintenant parce que... Écouter Mylène Farmer, c'est la honte. Et puis c'est ringard. Quand j'avais, je sais pas, quatorze ans je crois, j'avais demandé à ma Mamie (morte l'année dernière, et c'est dans ce genre de situations que je me rends compte à quel point elle me manque) de m'offrir le Best-of pour Noël. Je connais toutes les chansons du Best-of par coeur.
(Oh oui, découvrez Mylène Farmer ! Ça ne pulse pas vraiment, mais ses chansons sont très indiquées pour une crise égo-existentialisque, ou un bon voyage au pays du second degré...)
En number four, j'aurais bien mis DARE de Gorillaz, mais je n'aurai pas de place pour Tétard si je cède place à mes pulsions dance-flooresques.
(L'Île de Ré, de Tétard, sur l'album "12 pures chansons". En mai dernier, j'ai été (toute seule,comme une grande) à un concert organisé par ma Fnac sur... son toit, avec Quidam, Tétard et Luke. En fait, c'était un concert de Luke et invités, je ne savais pas que Tétard serait là. David Tétard - chanteur du groupe Tétard de son état - a annoncé une chanson de leur premier album, c'était il y a longtemps, peut-être qu'il y en a ici qui la connaissent, on va vous jouer L'Île de Ré. J'ai émis un oh ouiiiii de surprise et de contentement: c'était ma chanson d'eux que je préférais, et ils ne l'avaient pas jouée quand je les avais vus en concert deux ans auparavant. J'aime bien sa façon de prononcer les rimes, les paroles désabusées ; le fait que le héros de la chanson soit un brin looser, romantique, et que ce soit la fille qui l'ait largué comme une merde.)
Et en number five, last but not least comme aurait dit notre ami Willy Secoueur-de-poire*, je pourrais faire un second coming-out. Mais je ne sais pas trop si c'est la honte ou pas. Je crois qu'elle a sorti un troisième album récemment. Elle a été diffusée sur OuïFM. Son premier album avait été décrit comme *génial* par la fille de la colo qui a éveillé mes goûts musicaux. Mais j'avais lu une quote sur BashFR qui disait "-J'écoute et j'assume.
- Non, si tu écoutes, c'est que tu n'assumes pas !"
Alors...
Dido, la honte ou pas la honte ?
(Oh oui, découvrez Dido ! Ça pulse doucement, très doucement, et la voix est jolie et juste. J'imagine que sa musique se fait traiter de variétoche niaiseuse plutôt deux fois qu'une, mais moi j'aime bien. Et j'ai écouté cette chanson très, très, très souvent le soir avant de m'endormir - et on s'étonne après que je fasse des rêves totalement niaiseux, chastes et romantiques...)
Ah, si vous saviez le nombre de chansons que j'ai sacrifiées pour parvenir à cette liste-là, le nombre d'heures que j'ai passées à tenter d'écrire un article correct [non, je n'ai pas de temps à perdre, mais j'aime écrire et je déteste avoir l'impression qu'une de mes notes est mauvaise - De notre mieux, c'est une devise scoute], le nombre de pensées que j'ai consacrées au choix de ces chansons ! Il y a tellement de chansons qui m'évoquent des choses, qui sont importantes à mes yeux, qui font battre le sang différemment dans mes artères... Je suis sûre que si j'avais fini d'écrire cet article demain, j'aurais fait un choix différent. Alea jacta est, comme disait Jules.
* Oui, le jeu de mots est pourri.
17:44 Publié dans Au bonheur des tympans | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tag, musique, muse, dido, mylène farmer, tétard, dionysos
20 octobre 2008
Music ! (makes the people come together)
Cinq chansons ?
D'accord.
Cinq chansons, et le texte un autre jour.
21:05 Publié dans Au bonheur des tympans | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : yves duteil, marc lavoine, graeme allwright, hot summer night, denver, dinosaure
16 octobre 2008
* Warning *
Daweed m'a taguée pour que je révèle à la face du monde les cinq chansons qui me tiennent le plus à coeur.
J'ai décidé de ne pas répondre à ce tag (ho non ! quelle horreur ! Je vous vois pâlir devant la menace, tiens) avant qu'un nombre conséquent de personnes aient répondu à la question musicale que je pose ici - parce que j'ai posé cette question en me disant que j'allais créer une super polémique de la mort-qui-tue, et que personne n'a réagi - et ça c'est très vexant, voire inacceptable, franchement, qui accepterait de vivre dans un monde où on ne répond pas aux question ? Est-ce qu'on peut imaginer par exemple que les lecteurs de 3 Copines et la Mode omettent de répondre à la traditionnelle question de fin d'article ? Non mais vraiment, les jeunes, de nos jours...* - : quelle est votre version préférée de la chanson (je trouve que le mot ne colle pas à ce titre, mais je ne connais pas de synonyme viable de "chanson") Hallelujah, l'originale de Leonard Cohen ou la reprise de Jeff Buckley ?
La reprise de Buckley est plus connue, plus triste, plus sombre ;
l'originale de Cohen est plus contrastée, plus dans l'esprit gospel.
Je dirais que l'une n'exclut pas l'autre, mais je préfère la version de Cohen, elle m'émeut plus que celle de Buckley, trop entendue... D'un autre côté, la version de Buckley est plus longue et plus c'est long, plus c'est bon (j'avais commencé par dire "celle de Buckley est plus longue que celle de Cohen...) et clôt la saison 1 de The OC, ce qui a valu à Irène et moi de pleurer toutes les larmes de notre corps.
Alors ?
[* Ce paragraphe est évidemment à prendre au second degré.]
18:42 Publié dans Au bonheur des tympans | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : jeff buckley, leonard cohen, hallelujah, the oc
06 septembre 2008
Siffler en travaillant
Il y a quelques jours, Ju' demandait à ce qu'on lui soumette the chanson qui nous mettait en joie, afin de lancer une opération de joie collective. Ma chanson de joie fétiche, c'est "The Good, the Bad and the Ugly" de Ennio Morricone - que j'avais mise en ligne sur ce blog il y a quelques mois.
Mais en ce moment, j'ai une autre chanson de joie. Je l'ai découverte sur la blogosphère (je ne sais plus où...) puis ré-entendue sur OuïFM : c'est Whistle, de Sporto Kantes. Chanson qui me donne envie de siffloter et de bouger ma tête toute la journée.
[Le groupe est né en 1990 de la rencontre entre Benjamin Sportes et Nicolas Kantorovwicz, ancien bassiste des Wampas (et tout ce qui vient des Wampas est en général fort digne de confiance et d'intérêt !)]
12:47 Publié dans Au bonheur des tympans | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : sporto kantes, musique, joie, ju', chanson, whistle, siffler


