05 novembre 2009
Nuages, cactus et (absence de) culotte humide
Je regrette Octobre, les derniers cours de viro-geek, Halloween, et d'être passée à ce Novembre tout moisi.
Bizarrement, moins on écrit, plus on a de requêtes drôles. Comme si seuls les gens désespérés en manque de vidéos tordues (excusez-moi, mais vouloir mater des mecs qui se flagellent à coups d'orties c'est tordu, non ?) ou d'un peu de cactus dans ce monde de brutes.
Mais en novembre, paix, amour et cactus règneront sur le monde. J'ai dit.
Anouchka Delon yeux vairons
Anouchka c'est mon sosie. Enfin, mon sosie de loin. C'est terrible, nos joues sont exactement identiques.

"raviolis au homard"
L'autre jour j'ai bouffé des nouilles japonaises avec des raviolis au porc grillé et c'était super bon.
Beurre de cacahuètes et testostérone.
Ah putain (on dit pas putain on dit madame), hier j'avais une envie démente et désespérée de beurre de cachuètes au déjeuner. Mais mon unique pot de beurre de cacahuètes demeure à Zürich, dans la chambre d'Anton, et j'attendrai décembre avant d'y replonger la cuillère ou le coutelas. Rien de meilleur qu'hybrider beurre de cacahuètes et miel sur une tartine grillée.
Quant à la corrélation avec la testostérone, je dois dire que je n'en sais que dalle, cependant si j'étais toi, requêteur, j'augmenterais ma consommation en beurre de cacahuètes afin d'accroître la taille de mes poignées d'amour, hautement attractives pour la gent oestrogénée et progestéronée. Bataille d'hormones s'ensuivra.
Breuvage doté de pouvoir surnaturel.
En toute logique tu ne devrais pas rechercher de breuvage avec des pouvoirs surnaturels, plutôt une boisson qui en confère au buveur, mais passons. Je pense spontanément à la bière mais mon petit doigt me dit qu'à part le pouvoir de proférer trente-six fois plus de conneries à la minute, la bière ne procure pas spécialement de pouvoir dinguissime. Je penche donc pour la potion magique.

déguisement de cactus
Jamais vu de déguisement de cactus, en revanche le 31 octobre dernier je croisai dans une boutique d'articles de fête (celle-là (environ 60 personnes patientant à la caisse samedi soir, j'ai renoncé)) des cactus gonflables. Achète ton cactus gonflable pour passer une délicieuse soirée à thème Cactus avec tes amis chers !

je suis fatiguée et j'ai mal à la nuque
Ah putain moi aussi !
modeuse ronde
Tiens si on balançait ?
Ah non, c'est mal.
nuage cinetique
Il était une fois un petit nuage. Il en avait ras-la-casquette de voguer dans les cieux au fil du vent avec ses pseudo-potes nuages, car iceux ne cessaient de lui jeter des grêlons en raison de sa pucellitude. Il décida de filer plus vite, s'essaya à différentes vitesses et cinétiques. Malheureusement ses pseudo-potes se prirent au jeu, le pourchassèrent et lui balancèrent de la foudre sur l'arrière-train. Le petit nuage se résolut alors à se séparer d'une partie de lui-même (la fesse gauche), afin d'être plus léger et de naviguer une couche au-dessus des pseudo-potes.
On ne le revit jamais et personne ne sut si c'est parce qu'il a rejoint une colonie de nuages gentils et accueillants et resta avec eux pour le restant de ses jours nuageux, ou bien s'il a volé trop près du Soleil et a fondu comme les ailes d'Icare.
nuage cinetique elise
Précisons que la mère du petit nuage se prénommait Élise. Elle décéda prématurément à cause d'une poudre chimique meurtrière balancée au-dessus de l'Asie lors d'essais scientifiques.

orties masochiste gay
Comment ça, masochistes, les orties ? Les orties c'est très bon pour la circulation sanguine. Un petit coup matin et soir, tout va mieux dans le meilleur des mondes, surtout celui des artères.
photos de culotte humide blog
NON, personne ne verra ma culotte, c'est comme ça.
poire cactus combien de calorie
J'avoue que je suis perdue. Attention requêteur ! Il ne faut pas confondre poire et figue de Barbarie. Tu peux trouver les deux au supermarché, cependant le goût est férocement différent. Et à la différence du sorbet à la poire, la glace à la figue de Barbarie c'est vraiment dégueu.
Pour mémoire :
Poire :



tableau de conversion cactus
Un cactus => Un bisou
Deux cactus => Deux bisous
Trois cactus => Trois bisous
Attention, ça se complique ensuite :
Quatre cactus => Un roulage de pelle
Cinq cactus => Deux roulages de pelle
Et ainsi de suite, jusqu'à ce que paix et amour règnent sur le monde.
17:36 Publié dans Hé oui, c'est un blog. | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : mots-clés, anouchka delon, poire, cactus, octobre, bien besoin d'un peu de potion magique
16 avril 2009
Cagibi
Vous connaissez, ce cagibi où vous entassez un tas de fourbi au fur et à mesure, en vous disant que vous rangerez demain ou la semaine suivante. Au début, vous déposez gentiment les objets dépassés sur des étagères, classifiés dans un ordre plus ou moins logique. Puis les étagères se remplissent... un peu trop ; les livres s'empilent à l'horizontale, pour combler les trous ; des boîtes en carton font office de vide-poches. Ensuite, arrivent devant les étagères les vieilles chaises du salon à repailler, la bicyclette à la roue voilée, le guéridon passé de mode, sur lesquels atterrissent les peluches mitées et les poupées unijambistes.
Au final, le cagibi recèle d'objets que vous avez abandonnés au fil du temps, abandonnés... un débarras. Et rien qu'en ouvrir la porte provoque une montée acide et angoissante de culpabilité, alors pour déposer les objets suivants, vous tournez la poignée le plus vite possible, la porte pivote sur ses gonds, vous jetez la chose à l'intérieur sans même allumer la lumière, refermez la porte et essayez de ne plus y penser - ou vous soulager en pensant je rangerai ça dans deux semaines, le week-end après l'anniversaire de Louison - ce que vous ne ferez pas, évidemment, vous le savez pertinemment, mais cette pensée vous a absous.
Et puis vous finissez par ne plus jamais y entrer. Par éviter le périmètre entourant la porte. Par éliminer la pièce de votre cerveau, par trouver des solutions alternatives pour le 'rangement' de vos choses obsolètes. Et si, par un beau jour d'avril /il fait si beau, ici.../, un huissier venait vous annoncer qu'il avait le devoir de murer cette porte, vous ne ressentiriez rien. Rien, ou un soulagement malhonnête, enfin une excuse pour ne plus jamais y rentrer, être confronté à ces bidules que vous avez aimés, leur redonner une seconde vie.
Pendant cette dernière huitaine, mon blog est devenu ce cagibi.
Je me suis inventé toutes les excuses imaginables pour ne pas écrire, ou plutôt je me suis raccrochée à des excuses invoquant des obstacles qui ne m'auraient jamais empêchée de m'épancher ici auparavant.
Au premier jour, j'ai commencé à écrire et n'ai pas achevé.
Au deuxième, j'ai consulté mes statistiques.
Au troisième, ai commencé à frémir quand je voyais un commentaire arriver.
Aux suivants, eu des idées de notes que je jetais aussitôt dans ma poubelle mentale. Eu d'autres idées que je développais, pas si mauvaises, mais ne transposais pas à l'écrit.
Je suis partie, revenue, et ce blog ne me manquait plus.
J'ai cherché les façons les plus élégantes et les plus originales de dire adieu et en ai trouvé.
Et ai finalement décidé que non, je ne voulais pas murer mon cagibi. Que j'avais des choses à raconter, même si elles seront différentes d'avant, même si les mots seront plus timides, plus pesés, plus rares sûrement. Que certes, en ce moment j'étais un peu dégoûtée de cet univers bloguesque, des écrits narcissiques /non, ce n'est pas narcissique que je voulais dire, un blog est pour moi conçu pour être narcissique, les narcisses sont parmi les plus belles fleurs, et la légende de Narcisse une des plus jolies qui soient ; non, je voulais parler des écrits qui transpiraient la suffisance, l'impression que l'auteur sait, un point c'est tout, cette absence totale d'humilité qui suinte de plus en plus.../, que beaucoup écrivaient plus drôle, plus juste, plus intéressant, plus touchant, mieux ; mais que, té !, ce n'était pas une raison pour jeter bicyclette aux roues crevées et poupées démembrées dans l'oubli.
Comment appelle-t'on ça, prendre de la distance ?
Relativiser ?
Ces derniers temps, je me sens plus sage que le Sage...
00:49 Publié dans Hé oui, c'est un blog. | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : blog, écrire, cagibi, journal intime
14 février 2009
Introspection
Il y a fort fort longtemps - well, c'était l'année dernière - aWa m'a (élégamment) tagguée pour un questionnaire un peu long, sur des sujets personnels - qui méritent donc réflexion. Presque deux moix plus tard, je le retrouve inachevé dans un tiroir virtuel...
(j'ai fini de l'écrire jeudi soir et parachevé avec les dernières illustrations ce matin. Joyeuse Saint-V. à tous, au fait !)
Quelle est la première image qui se présente à vous lorsqu'on vous parle de votre enfance ?
La première, je n'en sais rien, mais je me visualise souvent en train de réaliser une gaffe qui me fait honte - à 5 ans, Noël chez ma grand-mère maternelle, je sais déjà un peu lire, je déballe le cadeau de mon cousin Laurent et je cours vers mes parents pour leur montrer que c'est bizarre, j'ai reçu des slips - ou alors d'être seule, sans amis. Bah ouais, une gosse timide qui ne lit que Le Club des 5 n'est pas toujours apte à se faire des potos, ce qui est légèrement triste au centre aéré oux aux scouts.
La mort frappe à votre porte. Que choisissez-vous d'emporter dans l'autre monde ?
Un Opinel ! C'est super pratique, un Opinel, ça sert tout le temps. En plus, quand on s'emmerde, on peut écorcher (éplucher ?) des bouts de bois avec. Vous ne pensez pas qu'on risquera de s'emmerder quand on sera mort ?

Les livres que vous avez toujours désiré lire, sans avoir le temps de le faire.
Le temps, pas de problème, je pourrais le trouver. Ce qu'il me faudrait, c'est du courage, être prête à accéder au niveau de lecture supérieur. J'aimerais bien avoir le courage de lire de la philo. J'aimerais aussi lire À la recherche du temps perdu, juste pour pouvoir me faire mousser (hé oui, c'est triste, mais vous savez, les jeunes de nos jours...)
Ce qui m'importe dans un livre, c'est de ressentir. C'est pour ça que je préfère la littérature orientée pour les adolescents, tout y est plus fort, ressentir y est plus facile. Il y a aussi le fait que ces romans sont plus "purs", je crois. Je trouve la littérature pour adultes sale, cynique, souillée. Sans rêves.
Vous croisez George Clooney dans l'ascenseur. "Quelle genre de femme êtes-vous?", vous demande-t-il. Que lui répondez-vous ?
Hélas, George, le genre à glousser quand je vois une pub Nespresso à la télévision ou dans la rue, et pas le genre à avoir vu tes films intellos. Pourtant, je n'aurais pas dit non à Good night, and good luck ; si tu veux, on va chez toi et on le regarde sur ton écran plat géant ? Je ne serai pas méchante avec la bonne, je te jure, et puis tu pourras me montrer les photos de feu-ton cochon, si tu veux.

Si vous aviez eu le choix, auriez-vous préféré être un roi ou une reine ?
Un roi, pour pouvoir pisser debout. Choisir quand je baise avec la reine. Être celui qui décide vraiment.
Qu'est-ce qu'on doit se faire chier, quand on est reine. Pouvoir de marionnette. Pouvoir de pacotille.
Quoique, maintenant que j'y pense (edit d'un mois et demi plus tard), le comte Fersen, dans Marie-Antoinette, m'avait vraiment donné envie d'être reine de France...

Préférez-vous nager dans une rivière ou dans la mer ?
Étrange question, puisque dans les deux, je me sens... comme un poisson dans l'eau.
Héhé.
Hmm.
Désolée.
Je crois que le critère déterminant serait la température. Entre mer froide et rivière chaude, je prends rivière chaude. Entre mer chaude et rivière froide, je choisis la mer chaude. Même si j'adore me baigner dans une eau froide, quand personne n'ose y rentrer : ça me permet de frimer.
Que devrions-nous faire en priorité pour la planète ?
Tous crever d'un coup. Les êtres vivants restants pourraient poursuivre une Évolution normale.
Mais comme je n'ai pas vraiment envie de mourir tout de suite (rassurant, pas vrai ?), je dirais qu'en priorité, il faudrait qu'on devienne un peu moins cons et égocentriques et qu'on observe pour de vrai ce qu'on est en train de détruire, plutôt que de se laisser laver le cerveau par ce qu'on nous montre.Une fois qu'on a vu, on devient forcément plus attentif.
Qu'aimeriez-vous que l'humanité fasse pour vous ?
Globalement, j'aimerais que les gens soient moins cons...
J'aimerais plus d'attention ou d'affection, de reconnaissance.
Avant d'obtenir mon Prix Nobel, évidemment.
Quel est votre petit déjeuner habituel ?
(on s'en fout, non ?)
Je bouffe beaucoup. Au petit-déjeuner, deux tasses de Special K chocolat (c'est bon, bon, bon pour le moral) et une tasse de muësli croustillant au chocolat Leader Price (c'est bon, bon, bon, encore plus bon) si je sais que je vais déjeuner tard. Avec une tasse de café quand mes parents en ont fait - parce que quand le vin est tiré, il faut le boire.
Aimez-vous écrire la nuit ?
J'aime bien vivre la nuit, quand tout le monde dort. Généralement, je n'y arrive pas du tout parce que je tombe de fatigue ; mais quand je suis en forme, j'adore rester éveillée, savoir que je suis la seule à être consciente et à décider de mes activités, être libre. Regarder un épisode de série, mais surtout écrire. Je tape ou écris au Bic quelques phrases, puis tends l'oreille. J'entends le silence, le vent dans les fenêtres, des pas de femme sur le carrelage de la cour, aucun bruit de personne vivante chez moi, et tout ça me donne l'impression d'être une poétesse maudite des temps modernes, gribouillant à la plume à la lueur de la bougie. Je me sens comme Emily Dickinson, recluse dans sa chambre.

La dernière fois que vous étiez ivre ?
Est-ce que j'ai déjà été ivre ?
Et ivre de quoi ?
"De femmes, et de peintures" ?
ivre (adjectif) = 1. Pris de boisson. 2. Qui a l'esprit troublé par une passion.
Dans ce dernier cas, j'étais ivre hier, devant le volume 2 de Kill Bill que Poulet m'a fait regarder. J'ai découvert Tarantino avec le volume 1, ces deux films vont entrer au Panthéon de mes films préférés... Pendant les premiers chapitres, avant l'apprentissage avec Pai Mei (qui m'a plus fait penser à un épisode de Fort Boyard qu'autre chose... Mais Tarantino ne pouvait pas savoir, il ne connaît pas le Père Fouras), je jubilais.
Pensez-vous que de grandes œuvres comme Hamlet ou Don Quichotte sont encore à venir ?
Bien sûr. Il y a eu des génies à toutes les époques. Avec la démocratisation de la culture, je ne vois pas pourquoi on manquerait d'oeuvres géniales.
Le plus gros mensonge de votre vie.
Aucune idée.
Je suis en train de me métamorphoser en la personne la plus franche du monde. Ça peut parfois être désagréable pour celui qui entend - ma mère déteste m'entendre sortir tout-à-trac des perles de mauvais goût (ce n'était pas comme si on s'entendait bien, à la base) - mais pour moi, c'est jouissif de laisser sortir mes pensées comme elles viennent. Ce qui est génial, c'est que ça crée une sorte de confiance, tout le monde est tellement obligé à m'entendre dire la vérité que quand je mens, quand j'ai une raison sérieuse de mentir, personne ne met ma parole en doute. Ça reste un pouvoir dont il faut se servir rarement ; très utile, mais à utiliser avec modération pour le garder intact.
Que transportez-vous dans vos poches ?
Des mouchoirs crados ; j'utilise toujours mes mouchoirs un nombre incalculable de fois. Jusqu'à ce qu'ils deviennent jaunes et secs. Sinon, rien du tout, je n'aime pas avoir les poches déformées. Quand je n'ai pas de sac, j'emporte le moins possible : cartes bancaire, d'étudiant, d'identité, de transport ; portable ; et vieux mouchoirs crados. Cela dit, il m'arrive d'en sortir de nouveaux, tout doux, tout blancs.
Un désir en particulier ?
Je me taperais bien une petite mousse au chocolat, là.
J'aimerais avoir des abdominaux, aussi. Et perdre les quelques kilos que j'ai accumulés depuis un an.
Comment ça, il faut choisir ?
Que diriez-vous d'un barbecue sympa avec Gustave Flaubert un de ces jours ?
Avec plaisir, si Gus n'est pas trop bouffé par les mites. Cela dit, je n'ai encore jamais lu aucune de ses oeuvres. J'aimerais bien lire Madame Bovary, et Salammbô - puisque tout ce que je connais de Salammbô, c'est la vieille chanson d'Indochine.
**** pause d'un mois et demi ****
Quel est votre paysage préféré ?
Je n'en ai pas qu'un seul, heureusement. J'aime voir la mer agitée fouetter les rochers, j'aime aussi l'eau bleu turquoise des plages corses quand elle est aussi calme que celle des piscines chlorées. J'adore voir la neige tomber sur les sapins, j'adore aussi voir les sommets enneigés sous le soleil (comme sur les étiquettes des bouteilles d'Evian), j'adore encore plus la montagne en été.
J'aime les paysages dominés par la Nature, où on sent que l'Homme a beau être puissant, ce n'est pas lui le maître à bord.
(comme sur les bouteilles d'Evian...)
Période de la journée que vous n'aimez pas ?
En ce moment, je n'aime pas ce moment particulier au labo où j'ai fini ce que j'ai à faire mais où je tiens à rester pour en pas être "la fille qui se barre à 16h". Intelligent : comme ça, je suis "la fille qui glande devant son ordinateur".
Pour contrer ce genre d'effets, dès qu'il fait beau, je prends un quart d'heure ou plus pour me balader dans le bois à côté du labo. Je préfère être "la fille qui a besoin de son bol d'air quotidien", surtout quand ça me permet de sentir le soleil sur mes joues et d'entendre les flocons frais se tasser sous mes pas. Ça décale ma période de glande obligatoire... Je n'aime pas m'ennuyer.
Un boulot que vous n'auriez jamais pu faire
Bourreau.
Citation préférée que vous pourriez vous faire tatouer sur le bras
"Mort aux cons"
Quand il commence à pleuvoir, vous continuez à marcher ou vous vous arrêtez au risque de rater votre rendez-vous ?
Continue à marcher, évidemment ! J'aime la pluie. Comme Mimi Cracra.

Vous avez la possibilité de voyager dans le passé. Quel siècle aimeriez-vous visiter ?
Alors... Pas le Moyen-Âge, je me serais fait trucider. En plus, ils n'aimaient pas trop les femmes à cette époque-là.
Heu...Laissez-moi réfléchir...
Y a-t'il eu beaucoup d'époques où les femmes étaient aimées ?
J'aimerais revenir au vingtième siècle. Voir de mes yeux mai 68, voir à la télé le premier homme marcher sur la Lune, le Mur de Berlin s'effondrer. J'aimerais ensuite revoir de mes yeux de jeune vingtenaire les événements qui ont marqué ma vie d'enfant. J'aimerais revoir mes grands-parents.

Le Monde va peut-être mal, mais l'être humain s'améliore. On ne voit souvent que les guerres et les injustices actuelles ; mais un regard en arrière sur les siècles passés montrent qu'on évolue sûrement dans le bon sens. Alors, le vingtième siècle, le plus proche de nous, pourquoi pas...
Vous arrive-t-il de manger du pop-corn au cinéma ?
Hmm, le pop-corn. Pop-corn salé ou sucré ?
Il m'arrive d'en grignoter quand j'ai la chance d'être assise à côté de quelqu'un qui en a acheté. Par principe, je n'en achète jamais : ça coûte la moitié d'une place de cinéma et ça embête mes voisins... Mais hmmm, cette odeur...
Dernier mot que vous aimeriez prononcer avant de mourir.
Si possible, j'aimerais ne pas prononcer qu'un seul mot...
Mais une blague de Toto en entier.
D'ailleurs, ça fait quelques jours que j'ai gardé cette page web (trouvée grâce à Fanette) ouverte pour me rappeler de transmettre la meilleure blague de Toto du monde :
- Toto, combien ça fait 2 +2 ?
- Ça fait 5, Madame !
- Très bien, Toto.
Et Toto couche avec la maîtresse.
Après acte, Toto a une épiphanie. Maîtresse ! 2 +2 , ça fait 5, pas 4...
Et la maîtresse répond à cela : Ouais, je sais... Mais j'avais envie de baiser.
À vous les studios.
12:37 Publié dans Hé oui, c'est un blog. | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : tag, questionnaire, opinel, enfance, george clooney, dans mes poches
11 février 2009
Le chiffre du Diaaaable
Headbanging m'a élégamment tagguée d'un tag photo diabolique.
(Je le fais sans râler parce qu'en plus d'être diabolique, le machin est très court.)
Le principe : ouvrir le 6ème fichier photo le plus récent de son ordi (ou le plus récent... mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !). Choper le kumcum la 6ème photo de ce fichier. La mettre en ligne.
Puis taguer 6 personnes qui vous seront (au moins) reconnaissantes à vie.
Chanceuse, je suis tombée sur une photo pas trop mal prise pendant le premier week-end où Poulet est venu me rendre visite à Zürich (le deuxième est prévu dans trois jours exactement), le 25 janvier après-midi. Il faisait beau, je voulais lui montrer le lac, on l'a longé pendant quelques heures. Au milieu de tous les touristes et autochtones, je n'étais pas la seule à avoir un appareil photo à la main - pour une fois que le soleil brillait...
23:20 Publié dans Hé oui, c'est un blog. | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : tag, zürich, lac, photo, 666
17 janvier 2009
Second espace
Je caresse l'idée d'un nouveau blog, un blog supplémentaire, pour y publier photos et découvertes zürichoises. Ce serait un blog beaucoup moins personnel que celui-ci, destiné à tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin à mon séjour ici : famille, amis, Poulet (moins intéressé puisqu'il a droit à son compte-rendu quotidient, ces deux derniers jours par mail, bientôt par Skype) ; peut-être même pourrait-il servir aux futurs étudiants Erasmus qui viendront ici par ma fac.
Ce serait surtout un bon endroit pour écouler toutes les photos que je vais prendre pendant mon week-end de touristes, les anecdotes qu'Étienne me raconte, ce que j'apprends sur la ville, sur la Suisse et les Suisses en général.
J'hésite encore : un deuxième blog, c'est du travail ; je pourrais me mélanger les pinceaux entre les deux espaces, et celui-ci serait découvert ; quelle dose de personnel mettre dans le deuxième ? Raconter mes épisodes de vie foireuse (balade au hasard dans le centre commercial, cherchant désespérément un adaptateur électrique, une couette, une carte de téléphone) ? Quelle plate-forme utiliser ?
En tout cas, la découverte de cette ville mérite plus que des plaintes sur le fait que mon coloc' ne m'ait pas nourrie le premier jour.
Rien que l'arrivée à la gare a provoqué un spasme dans le côté "je me pâme devant l'Art" de mon cerveau :
Quand je pense qu'à Paris, la gare de Lyon n'est ornée que de deux palmiers défraîchis tout gris...
20:17 Publié dans Hé oui, c'est un blog. | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
01 janvier 2009
Au fait,
16:17 Publié dans Hé oui, c'est un blog. | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : bonne année, 2009, chippendale, strip-tease
02 décembre 2008
Moi, je, moi, je
Ashley, alias Mme Abbot, alias Madame Je-sors-avec-un-coboille-et-je-dors-dans-un-ranch, alias la scientifique dont je marche sur les traces (ce qui est finalement le lot de tous ceux qui ont envie de faire une thèse en biologie en physique ! En physique ! Pardon Ashley un jour), alias blogueuse qui me fait rigoler mais qui hélas doit ralentir le rythme du blog à cause de trop-de-travail, me taggua de bon matin.
C'est un tag fourre-tout, pas de sujet défini, des questions superficielles dont les réponses ne devraient pas intéresser pas grand-monde. Mais un tag, c'est rigolo quand même, cette ressemblance avec le jeu de la bombe (mais si, vous savez bien : on forme tous un cercle et on se refile le ballon le plus vite possible, parce que quand le temps imparti est écoulé, il explose (j'aimerais bien voir exploser un tag, ça doit être joli (ou pas))), ce petit pont entre blogueurs, ces questions qui rappellent les chaînes de mails au début de la démocratisation d'internet. Un tag, c'est inutile, mais après tout, pas plus qu'un blog.
(Hé ! Vous aviez oublié qu'en ce moment je broyais du noir, pas vrai ? Heureusement que je rédige de longs discours nuls sur le sens de la vie, du blog et des chaînes de mails pour vous le rappeler.)
Mon injure préférée en voiture : Je ne conduis pas. Je n'ai pas de voiture. Je n'ai pas le permis. Je n'ai pas le Code. Je ne me suis jamais inscrite à l'auto-école.
Mes parents m'ont offert le permis (enfin, un coupon disant qu'ils me le paieraient) pour mes 18 ans. En février, c'est-à-dire 6 mois plus tard, j'ai osé pénétrer dans une auto-école pour demander les renseignements nécessaires. On m'a répondu qu'il fallait les attestations passées en 5ème et 3ème. Je ne sais absolument pas où sont rangés ces machins. Depuis, le dossier incomplet destiné à l'auto-école gît sur mon bureau, fin de l'histoire.
A qui je m’identifie dans Sex & The City : Même si, comme tous les personnages, elle m'exaspère parfois, c'est à Charlotte que je m'identifie le plus. C'est la plus intello et coincée, mais elle est naïve, fraîche, pétillante et sans calories, comme de la Badoit. Sérieuse et jolie, elle n'est pas cynique comme les trois autres, ça fait du bien.

Sinon, j'aime bien Miranda, qui est le personnage le plus réaliste de la série, et Samantha, dont j'admire l'assurance. Par contre, Carrie, j'ai beaucoup de mal.
La dernière fois que vous avez trop bu : Je suis raisonnable. Je m'arrête toujours à temps. De toutes façons, quand je bois trop, l'alcool m'écoeure et je suis incapable d'avaler un verre de plus. La dernière fois que j'ai trop bu, ça devait être à une soirée que Roxane avait organisée chez elle ; j'étais littéralement assommée, mais personne ne l'avait remarqué, parce que Hoshiko était dans le même état que moi... À la puissance 10.
Vous pourriez passer des heures à être dans ses bras. Oh, que c'est niais, que c'est niais (mais que c'est vrai, que c'est vrai).
Votre phrase fétiche : Euh... Je sais pas. Vraiment, je suis désolée, je sais pas.
(C'est ma phrase-fétiche, pas une excuse parce que je n'ai pas de phrase-fétiche... et oui...)
Vous vous regardez dans le miroir et vous vous dites Combien de temps je vais devoir encore me taper ce putain de nez rouge et luisant ? Pourquoi est-ce que la peau de mon visage est carrément nickel, sauf en plein milieu, pourquoi est-ce que ça reste brillant alors que j'effectue tous les soins imaginables, heureusement qu'on est en hiver, les gens peuvent penser que mon pif de Père Noël est dû à un rhume carabiné...

Si vous deviez choisir votre homme idéal : Prenez Poulet. Mettez-lui des abdos, musclez un peu ses avant-bras (bizarrement, j'aime beaucoup les avant-bras) et faites-le mûrir de quelques mois (en ce moment, c'est régression totale, donc quelques mois ne seraient vraiment pas de refus). Il y aurait sûrement d'autres petites choses à rectifier - par exemple, la bouche de mon homme idéal se zipperait avant qu'il ait le temps de me dire qu'il se lavera la figure devant son miroir parce qu'il a un bouton à s'exploser -, mais je crois que ça suffira comme ça.
On me confond souvent avec une fille beaucoup plus jeune. Je ne fais pas mon âge.
Une réponse moins chiante : pour le bal des Débutantes qui s'est tenu la semaine dernière à Paris, il y avait Anouchka Delon, la fille d'Alain. Sa photo, accompagnée de la fille de Jean Rochefort et de Scout Larue Willis, trônait en première page du Figaro. En regardant la page de côté, j'ai cru que c'était ma jumelle, c'était très troublant.

19:15 Publié dans Hé oui, c'est un blog. | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : tag, anouchka delon, nez rouge, sex and the city, squelette, voiture, pop goes my heart
28 novembre 2008
Poussée de pâquerettes
Grâce aux avants-premières Canal+, qui diffusent en avant-première sur leur site le premier épisode des nouvelles séries qu'ils diffusent, j'ai pu (après être arrivée trop tard pour Mafiosa) regarder le premier épisode de Pushing Daisies. J'ai été un peu déçue après avoir lu tant de bonnes critiques. Voix off trop présente et romantisme poussé au cucul-la-praline. Mais l'idée est originale et je me demande comment ils vont réussir à en faire une vraie série !!
J'en parle ici parce qu'il y a un moment que j'ai adoré, vers la fin de l'épisode : Ned parle avec Charlotte et lui sort, texto : Je savais bien au plus profond de mon âme primitive que cet altruisme était le fait d'un égoïste.
Huhu.
Non moins huhu, la cuvée du mois en matière de mots-clés.
Y du lourd, y a du moins lourd.
Pour l'occasion, la note est illustrée avec des photos de catch.
Et puis j'ai mis en rose mes mots-clés préférés, parce que le rose, c'est la couleur de l'amûûûûr.
Dans la catégorie Poids mouches :
Barbara Mac Clintock
Besancenot
cactus pissenlit hautetfort (oui oui, c'est bien ici...)
cactus-diaporamas pps
Couleur
Dessiner un cactus
Fanette flowers
fleur cactus-diaporamas pps
Heart
Dans la catégorie Poids plumes :
corneguidouille bd
dessiner un crapaud
giga nouf
déguisement de carotte
mater panards (qui est, contre toute attente... la requête la plus demandée)
Dans la catégorie Poids moyens :
caca culotte homme
remue bière
blanche dansant booty dance
amélie la tueuse
britney spears fetichiste pieds
film avec une amputée d'une jambe français
eva green pointure 40
Et enfin, dans la catégorie Poids lourds :
belles femmes rondes noires dénudées
film copulation zoophile
breuvage doté de pouvoirs surnaturels
Et...
gros bougeoir d eglise
17:34 Publié dans Hé oui, c'est un blog. | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : pushing daisies, série, tv, canal+, catch, mots-clés, huhu
09 novembre 2008
Note bien, biloute :
Mon blog est beaucoup plus drôle (en même temps, c'est pas dur) à cette adresse.
15:51 Publié dans Hé oui, c'est un blog. | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
08 septembre 2008
Oups !
En changeant la bannière de mon blog, je me suis demandé quand est-ce qu'icelui aurait 1 an.
Après que j'ai fermé mon premier blog, suite à mes problèmes d'ex-amies, écrire m'a beaucoup manqué. Je n'avais pas envie de revenir au traditionnel cahier Country planqué sous ma pile de Cosmo sur ma table de nuit. Cependant, mes disputes avec les ex-amies susmentionnées m'avaient tellement traumatisée que je ne me sentais pas le coeur à en commencer un autre de suite...
Alors, j'ai commencé à chercher un nouveau nom de blog. Je voulais rester dans le domaine du végétal, je voulais que ça ne fasse pas cucul, je voulais que ça soit un peu original.
Je me suis rappelé ce roman génial de Melvin Burgess, Junk. Le héros, Nico, amoureux de son amie Gemma, peint un pissenlit - le plus beau tableau de pissenlit au monde. Après un shoot d'héroïne, pour dire Je t'aime, ils disent Pissenlit. Les pissenlits de mon blog viennent de là.
Je me suis dit que pour compenser les pissenlits, il faudrait des emmerdes, des galères. "Dans la vie, il y a des cactus" : les cactus de mon blog viennent de là.
Créer un blog, ce n'est pas difficile. Un clic, le titre du blog, quelques propriétés à définir... Et la page est créée.
Le plus dur a été de me remettre à écrire. Par quoi commencer ? Les disputes me restaient sur le coeur, mais il était hors de question de les retranscrire. Peur qu'elles trouvent la page - j'avais encore l'espoir qu'on puisse recommencer, même si elles ne comprenaient pas mon besoin de blog. Pas envie de parler de quoi que ce soit d'autre.
Hautetfort m'envoyait souvent des messages me disant que si je n'écrivais rien, le blog allait être supprimé. Je n'avais toujours pas envie.
Quand l'échéance a été trop proche, j'ai balancé un message de lancement qui ne disait pas grand-chose.
Cactus et Pissenlits a vraiment démarré quand je suis allée voir La Naissance des pieuvres avec Poulet, ce film s'est tellement incrusté dans ma tête que je devais écrire dessus.
J'ai recherché la date de la première note. 4 septembre - comme la station de métro.
Mère indigne : j'ai oublié l'anniversaire de mon blog.

Le monde entier est un cactus
Il est impossible de s'asseoir
Dans la vie, il y a que des cactus
Moi je me pique de le savoir
Aïe aïe aïe, ouille, aïe aïe aïe
Dans leurs coeurs, il y a des cactus
Dans leurs porte-feuilles, il y a des cactus
Sous leurs pieds, il y a des cactus
Dans leurs gilets, il y a des cactus
Aïe aïe aïe, ouille ouille ouille, aïe
Pour me défendre de leurs cactus
A mon tour j'ai mis des cactus
Dans mon lit, j'ai mis des cactus
Dans mon slip, j'ai mis des cactus
Aïe aïe aïe, ouille, aïe aïe aïe
Dans leurs sourires, il y a des cactus
Dans leurs ventres, il y a des cactus
Dans leurs bonjours, il y a des cactus
Dans leurs cactus, il y a des cactus
Aïe aïe aïe, ouille, aïe
Le monde entier est un cactus
Il est impossible de s'assoir
Dans la vie, il y a que des cactus
Moi je me pique de le savoir
Aïe aïe aïe, ouille, aïe aïe aïe
Aïe... Aïe... Ouille...
(Dutronc)
12:53 Publié dans Hé oui, c'est un blog. | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : cactus, pissenlit, blog, junk, la naissance des pieuvres







