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28 mars 2008
Je n'arrive pas à venir sur mon propre blog.
Quand je clique sur le lien proposé par Hautetfort à partir de la page d'administrateur, 404 Not found. Idem pour une recherche Google ou un lien sur les blogs que je commente ou qui ont un lien vers mon blog dans leurs colonnes.
J'ai essayé de mon ordinateur, d'un PC de la bibli universitaire, et de celui du mec dont j'ai gardé les enfans hier soir.
J'ai essayé de Mozilla Firefox ET d'Internet Explorer.
404 Not found.
Le pire, c'est que je ne sais pas si je suis la seule dans ce cas - je sais pas, j'ai peut-être un fluide, c'est peut-être le TP de Bioinformatique de tout à l'heure qui parasite mes ondes personnelles...
EST-CE QUELQU'UN M 'ENTEND ?
Si vous arrivez à me lire, merci d'envoyer un signe de vie à pinkslug(at)hotmail.fr
Le Bon Dieu vous le rendra.
12:04 Publié dans Sur la Toile | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
26 mars 2008
Greg, reviens ! J'ai la migraine.
Je suis en colère.
Ce soir, je voulais regarder Dr House.
20h30, j'arrive dans la cuisine et je sors à mes parents, toute guillerette : Devinez ce qu'il y a dans 25 minutes ?
Le visage de mon père s'éclaire, il dit Ho chouette, ma récréation de la semaine. Ma mère le foudroie du regard mais ça se voit qu'elle est contente elle aussi, à l'idée de voir Gregory.
Je cherche un programme tv sur Internet pour avoir confirmation de notre bonheur hebdomadaire. Et là, catastrophe.
Ce soir, France-Angleterre.
La diffusion en direct du match remplace deux épisodes de Dr House. Et ensuite, ils ont programmé un épisode de je-ne-sais-plus-quelle-série-que-je-n'aime-pas.
Ça m'a vraiment déprimée... J'en déduis que je suis dépendante de Greg ! (J'ai adoré le dernier épisode diffusé, quand le docteur Machin-venu-d'ailleurs appelait le docteur House Greg.)
Merde, on s'en tape du foot. Rendez-nous notre docteur misanthrope !
J'ai des ongles incarnés et un kyste sur la tête ! Rendez-nous notre docteur misanthrope !
C'est mon rendez-vous de la semaine... Qui me permet de tenir entre deux week-ends... Alors s'il-vous-plaît : Rendez-nous notre docteur misanthrope.

22:32 Publié dans La TV va nous bouffer | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : dr house, série, foot, tf1, télé, tv, match
24 mars 2008
Sauvez Britney, sauvez le maïs
You won't believe what Britney's done now !
Encore un plaidoyer pour Leave Britney Alone ?
Mais plus drôle que l'article de Virginie Despentes !
Sur le site de South Park, le dernier épisode est visionnable. En guest-star : Britney. Qui se fait pourchasser par les paparazzi - à 100.000 dollars la photo, on les comprend. Mais elle n'en peut plus - on la comprend aussi.
Dans un autre registre, dépêchez-vous de voir "Le Monde selon Monsanto" sur le site d'Eso News, avant qu'il ne soit plus en ligne ! Ce documentaire diffusé sur Arte n'a pas fait assez de bruit avant sa diffusion, mais de plus en plus de monde en parle. Je crois qu'il va sortir en DVD. C'est un sujet très important, à l'heure où la société Monsanto fait appel pour qu'on rétablisse l'autorisation de commercialisation du Mon810 (et de ses autres produits, tant qu'à faire) en France !
15:13 Publié dans Consommons gaiement | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : britney, monsanto, south park, vidéo, ogm
Merci Laure, d'avoir tuné mon portable !
Certains d'entre vous s'en souviennent, mon portable est rose. Genre rose rose.
Genre celui-là :

Je l'aime toujours d'amour pur et j'ai envie de tirer les cheveux des filles qui l'ont (pas très nombreuses, heureusement). Parce que je n'aime pas avoir la même chose que tout le monde ; c'est valable pour le portable, l'ordi ou le t-shirt.
Et bien maintenant, mon portable est ultra-personnalisé. Je crois que personne ne pourrait en avoir un exactement pareil.
Parce qu'un portable, on peut le personnaliser comme on veut en lui mettant des bijoux qui font gling-gling, des strass cadeaux de Girls! ou Fan2, des mini-gloss, des autocollants.
On peut le casser, l'érafler, le rayer.
On peut le tuner en lui changeant les touches.
On peut acheter de nouvelles sonneries, de nouveaux fonds d'écran avec des dauphins (je n'ai rien contre les dauphins, mais je trouve tous les fonds d'écran arborant des dauphins carrément ridicules) ou des chatons qui jouent avec des pelotes de laine dessus.
Mais moi, j'ai fait mieux. Hé ouais.
Depuis jeudi dernier, mon portable sent les fruits rouges.
Ça vous la coupe, pas vrai ?
Vous voulez savoir comment on fait pour avoir un portable qui sent les fruits rouges ?
1) Il faut disposer d'une personne qui vous appelle fréquemment. Genre tous les soirs. Le préférable serait que cette personne ne vous ait pas encore appelé(e) le soir où vous avez prévu de tuner votre portable.
2) Il faut avoir un lit en hauteur avec échelle. Ou une échelle tout court, ou bien un escabeau.

Ce qui est très pratique avec cette échelle, c'est que je peux poser plein de trucs sur les barreaux, quand tout traîne par terre dans ma chambre. Quand la femme de ménage vient, les Ciel et Espace et Courrier International, mes cours en vrac, les feuilles de Sécu, se retrouvent sur les barreaux.
À l'instar de ma radio portable (très pratique quand je veux prendre ma douche ou écouter de la musique aux w-c... je sais, c'est très classe), de mon téléphone, des carnets de croquis ou de mes tasses de thé/tisane.
3) Il vous faut aussi de la tisane. Ma préférée du moment, c'est la tisane Lipton aux fruits rouges. On sent vachement la framboise, et c'est un de mes fruits préférés de chez préféré.
Ça y est, je sens que vous subodorez la suite !
Faites-vous une tisane un soir en rentrant des cours.
Posez-la sur votre échelle, un barreau en-dessous de celui où vous avez posé le portable en rentrant.
Lisez Courrier International 5 minutes, posez-le sur le barreau encore en-dessous. Et allez préparer le dîner. Des nouilles chinoises, votre maman sera contente.
Pendant que les nouilles cuisent, vous pensez ouïr votre sublime sonnerie de portable. Chouette, c'est Poulet qui appelle ! Précipitez-vous dans la chambre.
Retrouvez votre portable toujours en train de sonner...
Plongé dans la tasse de tisane (encore à moitié pleine).
La tasse était mauve, la tisane est rose-rouge, mon portable est rose. C'était très joli. Et limite mystique : mon portable allumé sous le niveau de la mer, qui vibrait et tintait gracieusement dans le liquide rose.
Évidemment, en vibrant, le portable était tombé de son barreau. D'ailleurs, ça lui arrive souvent, je le retrouve souvent par terre dans ma chambre.
Épilogue :
Je l'ai fait sécher.
Il remarche.
Je me suis quand même un poil énervée (quand Chéri m'a appelée. En plus de ce regrettable incident, il a joué avec mes nerfs.)
Il fait un peu Scrouitch scrouitch quand j'écris un SMS.
Ça a bien fait rire Ginger.
J'ai un peu honte.
Mais bon, il sent encore un chouïa les fruits rouges !
13:03 Publié dans Tout ça c'est de sa faute à LUI, là | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : téléphone, portable, rose, tisane, connerie, gaffe
22 mars 2008
Les Aventures de Laure et Poulet
Tout d'abord, qui est ce Poulet.
On l'connaît pas çui-là, vas-y on va lui faire sa teufé !
Poulet est le nouveau surnom pour Chéri. Ou plutôt, un de ses nouveaux surnoms.
Parce que j'ai pas su piocher parmi vos propositions de surnoms pour le concours Saint-V. Sorry, mais on dirait que ça va être No cookies for cool nems. (Nems = blogueurs, dorénavant. Salut les nems !)
Donc Poulet, parce que ça vient d'un délire entre nous deux (hihihi nous deux, rien que nous deux et pas le reste du monde, nous deux comme sur une île, nous deux comme Roméo et Juliette ou Charles et Diana Camilla) et que Poulet, j'aime bien. Mais « Chéri » reviendra faire une apparition de temps à autre – et je m'autoriserai peut-être à alterner avec certaines de vos propositions, genre « Bichon », qui me fait bien tripper. [Merci Fanette.]
Je suis sûre que dans 40 ans (à une vache près, puisque je ne connais pas l'âge véritable et véridique des amants maudits en question) on sera pareils qu'eux, Poulet et moi.
Chaque année depuis quatre ans - je crois, je vais au Salon du Livre. J'aime bien. Même s'il y a toujours foule quand j'y vais (généralement le dimanche), il y a de la lumière, de l'aération, les gens sont détendus (gros contraste avec le Salon de l'Éducation, pour ne pas le nommer) ; et il y a toujours de sauteurs que j'aime bien qui acceptent de dédicacer des livres que je possède depuis longtemps (Martin Winckler par exemple), des dessinateurs qui veulent bien se fendre d'un dessin sur un papier ou un carnet (Boulet ou Laurel : bizarrement, je n'avais pas osé demander ça à Lewis Trondheim), voire des surprises marrantes, comme François Bayrou ou J-P Raffarin aperçus derrière une foule d'agités..
Bref, c'est devenu THE tradition, au même titre que le Festival du Livre et de la Presse Jeunesse à Montreuil, et mon hésitation à aller au Festival de la BD à Angoulême (se soldant toujours par un Non, trop cher, trop bondé, trop difficile à organiser).
Cette année, j'étais décidée à y aller le dimanche après-midi pour voir Berberian. Berberian, co-auteur d'Henriette et Monsieur Jean, gagnant du Grand Prix d'Angoulême 2008 – et donc futur président du Festival 2009, s'il-vous-plaît.
Et pis j'ai lu dimanche matin sur le blog de Boulet qu'il serait lui aussi au Salon du Livre, sur toute l'après-midi. Argument suffisant pour convaincre Poulet (ho mon Dieu ! Poulet et Boulet c'est presque pareil... Faut que je trouve encore un autre surnom !!) d'y aller, puisqu'on l'avait raté de très très peu à Montreuil.
Bref, on a chaussé nos abattis. Avec un peu de mal et de manque de coordination.
On se retrouve à 16h30 sur la 12 (alors que Berberian commençait à dédicacer à 16h, oups), pour causes diverses et variées : vote, banque, brunch ultra-prolongé, métros ratés...
16h45, on est dans la file pour l'entrée au Salon. Si la dédicace dure plus d'une heure, c'est dans la poche. En plus, j'avais prévu les invitations étudiantes, que Poulet avait imprimées (le travail d'équipe, rien de tel). On réussit même à se mettre dans la bonne file d'attente, celle où il n'y a pas marqué « Caisses ». – De vrais winneurs.
On avance, on avance, on avance, on va toucher les portes du doigt...
Quand un vigile demande à la queue de reculer. Queue, recule, Mer Rouge ouvre-toi.
Ni vu ni connu, en deux entrechats Poulet chéri et moi nous faufilons derrière la porte. Huhu. Plus que 6 personnes entre nous et le détecteur de métaux. Tiens, un détecteur de métaux ? Ha oui, c'est Israël cette année.
Mais pourquoi les vigiles ferment les portes ? Régulation du trafic, comme dans le métro ? Y a trop de monde à l'intérieurdel'Arche de Noé alors on coupe les ponts ?
Les vigiles gueulent des trucs. On fait semblant de ne rien entendre.
Puis ils nous demandent de dégager. On re-fait semblant.
Mais la troisième fois, plus possible de faire semblant. En plus, les vigiles ont des têtes à avoir été recrutés dans les couvents de la Mafia russe.
Donc on sort. Mais on reconstitue la queue, parce qu'il est hors de question qu'on se fasse banane, je dois voir Berberian moi.
Puis, un chien (nan, je blague). Un gosse. Un trentenaire avec une kippa. Une mémé, deux mémés, trois pépés. Une femme qui ressemble à Juliette Binoche, un rouquin qui ne ressemble pas à mon ex, des familles qui doivent rouler en Espace, une mémé, deux ados gothiques, trois trentenaires mecs, quatre trentenaires filles, deux pépés badgés écrivains, une maman et sa poussette avec un gosse dedans, deux couples mignons, unefilleavecuntournesolsurlesacàdos unmecquiressembleàDwaynedansLittleMissSunshine unpépédeuxpépéstroispépés unefamillejuiveaveckippaintégrée deuxpépés desadoshabilléestoutenrose desbadgés deuxmémés
Le Salon se vide.
Les gens causent (haut et) fort.
Des mecs avec des talkies débarquent.
C'est comme à la télé en mieux, parce que la pluie on la sent pour de vrai sur sa peau.
Un petit vieux aux dents pourries nous dit qu'il y a eu un coup de fil pour prévenir d'un attentat.
Poulet me serre contre lui.
Je rigole, quand on a survécu à un (plutôt deux ou trois, en fait) gazage de CRS on peut très bien survivre à une explosion à des centaines de mètres. Jaune, quand même, le rire – même si je n'y crois pas, à cette bombe. D'ailleurs, j'en profire pour me blottir un peu plus dans les bras de Poulet : j'ai le droit, y a une menace d'attentat terrorriste, je veux mourir dans les bras de mon Aimé.
Le contenu de l'Arche de Noé se vide. Les descendants des Dinosaures (selon un de mes profs de bio de première année de licence, que J. vénère, les oiseaux sont les derniers des Dinosaures. Je ne me souviens plus des arguments, donc...) et les marsupiaux sortent en masse, tandis que les poulets rappliquent. Les condés, pas des clones de Poulet, hein.
Ils parlent de problème technique.
Je dirais qu'ils nous prennent un peu pour des cons.
Ils parlent aussi d'évacuer le Parc des Expositions en intégralité.
Je dirais qu'ils ont fumé la moquette.
Au bout de 10 minutes, Poulet, les yeux mouillés et les cheveux bleus suppliants, me demande à quel moment est-ce qu'on craque. Soldat, un vrai soldat ne craque pas. Je suis ici pour servir mon pays, je tiendrai jusqu'à la mort.
Ou jusqu'à avoir envie de chocolat.
On a craqué 5 minutes plus tard. Les poulets braillaient, les vigiles recrutés chez la Mafia russe nous scrutaient à qui mieuX mieuX, les gens fuyaient en hurlant.
Donc nous nous sommes trissés à tire-d'aile, comme la graisse quand on fait fondre du chorizo.
Ou telle la mouette rieuse, tiens.
Comme je n'ai aucune envie de mourir écrasée/étouffée/piétinée dans le tromé parisien, parce que c'est carrément moins glamour [Attention, aparté : Moi, Glamour, oui. Tenue du jour : chaussures, jean sur culotte (vaut mieux ça que le contraire), sous-pull découvrant une épaule si je joue d'icelles (les épaules), cheveux langoureusement relevés. La parfaite tenue Glamour. Si on oublie que les chaussures sont des baskets qui furent roses dans une autre vie (deux jours après achat), le jean une récup' de ma soeur qui n'en voulait plus parce qu'il était devenu trop grand pour elle (pas de justice en ce bas monde) et qui a perdu tous ses boutons (le jean, pas ma soeur), la culotte une Dim achetée par le biais de La Redoute qui perd tout son tissu par voie d'élastique lâché interposé, les cheveux en queue-de-cheval pour le sport et le sous-pull... ma seule fierté, ouf. Comment ça, on s'en tape de comment je suis sapée ??] que mourir dans un attentat terroriste palestinien à Paris, je décide qu'on va prendre la 8 à Balard (hooo, comme Boulet ! C'est un signe !) plutôt que la 12 à Porte de Versailles, allez hop soyons fous sortons les galinettes de la réserve.
Quelques foulées après la sortie, j'avise un quatuor de greluches batifolant autour d'un homme mûr (enfin, plus mûr que les greluches). L'homme mûr tient un livre de Guillaume Musso dans la main. Dans l'autre, un stylo. Et il adresse un sourire à une greluche.
J'en déduis que c'est Guillaume Musso.
Je demande à Poulet s'il pense que c'est une bonne idée d'aller dire à Guillaume Musso que j'ai lu la première page de son roman paru en 2006 et que c'était tellement à pleurer que j'ai préféré regarder les clients de la librairie-papeterie-presse dans laquelle j'officiais acheter Closer et « Témoignages » de N.S., alors que je me faisais sérieusement chier derrière mon comptoir sans chaise.
Il a dit que non, c'était pas gentil. (Hooo je l'aime mon Poulet.)
On a continué notre bonhomme de chemin vers Balard.
Je vois une greluche se faire photographier par une autre greluche, entourée de deux mecs qui ont l'air de porter des masques.
Avec des grosses bouches.
Et un énoooorme menton.
Les frères Bogdanov !!!!!
14:29 Publié dans Un bouquin ? | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : salon du livre, alerte à la bombe, chéri, poulet, guillaume musso, bogdanov, igor et grichka
Jeu de Pâques
Nahimage a lancé une super idée pour faire péter nos stats pendant le week-end de Pâques.
Le jeu : la Chasse à l'Oeuf !
Il s'agit de retrouver une photo (en rapport avec Pâques) que j'ai cachée sur mon blog. Héhé.
Comme si c'était un oeuf en chocolat caché dans mon jardin - et comme je n'ai pas de jardin... - en plus, blog/jardin secret, tout ça. Bref.
L'image en question :

J'avais aussi pensé à une photo de Djizeuss, mais Djizeuss est un peu trop présent ici, en ce moment.
Une récompense ?
Nahimage préconise de faire gagner des Kinder Surprise.
Le problème, c'est que je n'ai plus que 2 euros sur mon compte courant.
En plus, je vous ai déjà banane pour le concours Saint-V., je m'en voudrais légèrement de redonner de faux espoirs.
Donc en fait c'est un concours où on gagne rien.
Donc en fait c'est plutôt un jeu. Gratuit. [Dingue, non ?] Au cas où vous vous ennuyez. Le dimanche, par exemple, puisque personne ne blogue le dimanche et que donc on s'ennuie (logique).
Un peu comme les jeux chiants de Kek, quoi.
Sauf qu'en participant à mon mien, vous gagnerez mon estime éternelle. Et ça, c'est pas rien.

Joyeuses Pâques !!
PS- Laissez la réponse dans les commentaires pour qu'on fasse un classement...
Mais ne lisez pas les commentaires avant d'avoir trouvé !
11:30 Publié dans Sur la Toile | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : jeu, pâques, oeuf, chocolat
18 mars 2008
C'est le printemps.
C'est le printemps.
Enfin, presque. Les bourgeons commencent à laisser sortir les feuilles (c'est pour moi une des choses les plus belles du monde), il fait un poil moins froid et les hormones affluent.
Jusqu'à aujourd'hui, c'était le Printemps du Cinéma, et entre deux cours je suis allée voir Juno au Mk2 Bibliothèque.
J'aurais bien voulu rester dans le film. En tout cas, depuis que je suis sortie, je suis d'une humeur très bizarre. Lasse, fatiguée, paumée. L'impression de ne pas avoir d'amis sur qui m'appuyer - pas d'épaule sur laquelle pleurnicher. Le noeud au coeur en m'apercevant que je n'avais aucune envie de passer ma vie dans un labo, je crois.
Et puis ce soir,
j'ai giflé ma soeur,
et ça m'a mise au trente-sixième dessous. Ca ne m'était pas arrivé depuis longtemps, et je m'étais promis de ne plus jamais faire ça. C'est parti tout seul. Au moins, j'ai pu lui expliquer en quoi ce qu'elle me disait m'énervait. Elle ironisait sur mes horaires légers. Effectivement, ce semestre a vraiment commencé par de la pure glande. J'en étais arrivée à mentir à toute ma famille à propos de mes horaires, m'inventant des heures de cours, sortant plusieurs heures à la bibliothèque municipale pour rendre l'affaire vraisemblable s'il y avait quelqu'un à la maison. Ca devenait rocambolesque.
Seulement, je n'ai pas vu arriver les échéances. Bientôt deux partiels, un oral, deux dossiers à rendre ; mon concours dans un mois. Le job pour juillet à trouver. Je stresse, je regrette d'avoir passé tellement de temps à glandouiller chez moi - surtout sur Internet, il m'arrivait souvent d'y rester 4 heures.
Alors : quand elle est arrivée pour me demander si j'étais à la maison pour déjeuner demain midi, et à quelle heure je devais commencer les cours, que je lui ai répondu "15h, pour mon cours de dessin, mais le matin je vais sans doute aller distribuer des prospectus", elle a ricané quand je lui ai dit que je ferais ça entre 9h et 13h : Ha bah ça va, on s'embête pas !
Je l'ai giflée.
Parce que je stresse depuis 5 jours parce que je n'arrive pas à faire imprimer ma confirmation d'inscription au concours (notre imprimante est cassée, et je n'ai pas le temps pour aller dans une boutique de photocop'. J'ai couru hier soir pour arriver à temps avant la fermeture de celle près de chez moi, je suis arrivée à 18h57. Fermeture : 19h.) et que je me disais qu'il allait vraiment falloir que je ruse pour pouvoir l'imprimer avant samedi, date limite. [Bon, à part ça, j'ai tous les docs.]
Parce que je stresse pour ces dossiers.
Parce que les 4 heures de distribution d'hier m'ont crevée et que la perspective de refaire pareil demain matin m'a achevée.
Donc, la gifle.
Une demi-heure plus tard, MétéoFrance (sweet MétéoFrance) m'avertissait qu'il allait pleuvoir demain.
Soulagement - et culpabilité d'avoir envoyé une gifle pour rien.
MétéoFrance prévoit aussi de la neige dans certaines régions.
Ce ne serait pas le printemps, finalement ?
Juno
Juno, 16 ans, enceinte de Bleeker, son meilleur ami. Bleeker est un looser selon les critères de la société actuelle. Pour moi, un mec avec un papier peint aussi cool ne peut pas être un looser - même s'il se balade pendant tout le film en short jaune poussin.
Quand on a 16 ans et qu'on tombe enceinte, même aux États-Unis apparemment, on pense tout de suite à "supprimer la Chose". Juno va presque jusqu'au bout... et change d'avis, peut-être parce que les foetus ont déjà des ongles (qui sait). La solution, donc : l'adoption. Juno sélectionne dans la feuille de chou locale le seul couple avec photo. On dirait à s'y méprendre le couple parfait. Beaux, riches, cultivés. Vanessa crève d'envie d'avoir un enfant. Mark est plus en retrait mais bien plus cool (et c'est l'Homme Sexy du film).
Et la grossesse suit son cours...

On s'attache aux personnages. Même à Leah, la meilleure amie de Juno qui sort pas mal de c*nneries, ou sa belle-mère "fan de chiens", son père un peu perdu, Bleeker ; on s'attache même à Vanessa - stressée, ne laissant rien transparaître à aprt le désir fou d'être mère.
Acteurs très bon. Atmosphère formidable. Jolie bande-son (peut-être un peu trop présente)
Je ne me suis pas ennuyée. Et comme je l'ai dit au début, j'aurais voulu y rester. Pas être Juno (difficile de s'identifier dans ces conditions), mais être comme Juno. Aussi franche, culottée, courageuse (et inconsciente).
Et avoir un téléphone en forme de burger.
22:37 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : juno, film, printemps
16 mars 2008
Parez la glace, essuyez la brise.
'Certains' (que je ne nommerais pas ici) l'auront remarqué, je ne suis pas vraiment une experte es voitures. [Ce qui explique pourquoi le fait que j'ai confondu essuie-glace et pare-brise une douzaine de fois ne m'a pas choquée outre mesure. En revanche, quand j'ai commencé à raconter mon expédition à Chéri, il m'a regardée avec des yeux ronds avant de me dire Heu... tu soulèves l'essuie-glace, non ? Là, j'ai réalisé ma faute, ma très grande faute (mea culpa, etc.) et je me suis rongé les doigts jusqu'au coude en attendant de réparer mon erreur.]
Ce qui fait que pendant ma tournée avortée de vendredi, je me suis posé pleiiin de questions.
Déjà, le prospectus : le poser sur le pare-brise (sous l'essuie-glace), d'accord, mais devant ou derrière ?
Comment se fait-il qu'il y ait des voitures qui n'aient pas d'essuie-glace ?
Aparté : et puis c'est tellement laid comme mot, essuie-glace.
J'étais en train de me demander pourquoi "glace", puisque ça servait à rejeter l'eau sur les côtés, et je viens de calculer que la glace c'est le pare-brise. Bon, essuie-glace n'est pas un mot si laid. Même plutôt joli. J'ai toujours en tête l'image d'une personne qui pleure à qui il faut un essuie-glace pour virer les larmes des joues.
Mais il ne tient pas du tout la route face à pare-brise ! Écoutez le mot résonner. Pare-brise. Pare-brise. Paaaare-briiiise. Ça y est, vous y êtes : je suis fêlée.
Qu'est-ce que ça veut dire, quand des voitures ont les essuie-glaces à la verticale ?
Est-ce que je dois poser les prospectus aussi sur les camions ou les voitures publicitaires ? Et sur les voitures qui ont leurs warnings ?
Est-ce qu'un jour je serai sûre qu'il ne pleuvra pas pendant une demi-journée sur Paris ?
Est-ce qu'avoir des mollets musclés est un atout séduction incontestable ?
Qu'est-ce que c'est que tous ces autocollants sur le pare-brise avant, côté passager ? Lesquels est-ce que j'ai le droit d'occulter par un tract couleur crème ?
Est-ce que la grognasse (ou le grognard) qui m'a devancé pour le soulevage d'essuie-glace va me casser la gueule si j'enlève ses prospectus ou si je mets les miens par dessus ? Et est-ce que ça colle avec mon sens de l'éthique ?
Et puis d'abord, quel est le pluriel d'essuie-glace ?
Un cheval des chevaux,
Un Malabar des Malabar,
Une fleur des fleurs,
Un réveil-matin des réveils-matin,
Un petit-beurre des touyous,
Un essuie-glace des ... ?
À part ça, si vous voulez savoir comment faire l'amour comme un essuie-glace, c'est ici.
15:00 Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : voiture, essuie-glace, pare-brise, code de la route
14 mars 2008
Ne pas mettre la charrue avant les boeufs.
Avant d'aller au magasin d'Antiquités pour aller chercher les prospectus à distribuer, j'ai appelé la responsable pour savoir si oui ou non cette fois je pouvais venir. Parce que, Alleluia, MétéoFrance n'annonçait pas de pluie. La dame a dit "Oui, vous avez eu raison de consulter MétéoFrance, ce sont les meilleurs."
Marquée par l'entrée en matière de notre prof d'Économie de l'Entreprise hier, arrivé en coup de vent et nous balançant d'une voix tonitruante (je ne sais même plus s'il nous a dit bonjour avant) : "Arriver à l'heure, c'est avoir 5 minutes d'avance. Donc j'ai 10 minutes de retard !", je me présente à la boutique à 13h55. Bon point. Les 3 femmes présentes se bousculent et se chevauchent un peu pour m'énoncer mes tâches et leurs conseils, et à 14h15 je défile fièrement dans les rues, le dos chargé de prospectus imprimés noir sur crème.
On soulève l'essuie-glace (NON LAURE PAS LE PARE-BRISE), on place le tract - bien visible du trottoir, surtout -, on relâche l'essuie-glace (NON LAURE PAS LE PARE-BRISE). Voiture suivante. On soulève l'essuie-glace (NON LAURE PAS LE PARE-BRISE), on place le tract, on relâche l'essuie-glace (NON LAURE PAS LE PARE-BRISE). (EDIT> Mea culpa, mea maxima culpa)
Malgré la routine, ce n'est pas encore trop monotone. J'ai commencé par les petites rues, pour ne pas me lasser et avoir l'impression que j'avançais vite. Mon quartier est peuplé d'immeubles haussmanniens. Des gens qui fument sur le trottoir, des déménageurs, des ouvriers, des femmes qui reviennent des courses, des hommes pressés en costume, des jeunes de l'école d'hôtellerie, des routiers (les grands scouts, pas les gros bras dans leur camion !)
Seulement, au bout d'une heure de routine distributrice, il s'est mis à pleuvoir. [Je me permets d'insister dessus parce que MétéoFrance, c'est censé être "les meilleurs". Pas plus tard qu'au déjeuner, j'en faisais l'éloge à ma mère, en disant que ça faisait longtemps qu'ils n'avaient pas fait d'erreur. Et bah là, erreur. Pour ma première demi-journée de boulot.]
Or, on ne peut pas vraiment mettre de prospectus sous les pare-brise quand il pleut. À moins de vouloir faire du papier mâché.
Alors, retour à la case départ.

Ce qui m'a permis de prendre le temps de m'épiler (il était temps, je commençais à arborer un pelage de grizzli), de commencer (enfin) mon dossier sur ma semaine de simulation d'éco, de démarrer la lecture d'un document qu'il faut que je lise pour mon prochain cours d'Économie de l'Entreprise, et de faire mon tour bloguesque quotidien.
[Pour ce qui est de mon dossier pour le concours, il faut que j'imprime une feuille, que j'en photocopie deux autres, que j'y joigne une photo d'identité et un chèque et que je poste le tout. Ca devrait aller.]
17:31 Publié dans Boulot | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
Working-girl
Aujourd'hui :
- J'ai eu mon rendez-vous téléphonique avec mon responsable de stage et j'ai même pas trop bafouillé. Waaaoh.
- Il ne pleut pas, et donc je bosse !
- Et ce soir, je vois Chéri.
Mais j'arrête pas de penser à tous les trucs que je pourrais raconter !
Entre autres, du blabla sur
- la candidature de Gaspard Delanoë
- le Save britney de Virginie Despentes
- les discours coaching qui me lavent le cerveau en cours d'Éco
- ma flemme
- et sûrement plein d'autres trucs que je n'arrête pas d'oublier, mon cerveau est une vraie passoire.
(j'ai horreur de devoir dire des trucs comme ça !)
En plus j'ai toujours pas fini mon dossier d'inscription au concours alors que c'est pour le 22 !!
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